Je vous ai laissés à l'aéroport de Quito, nous voilà enfin les pieds sur le sol équatorien, notre première étape!!!
Taxi vers la vieille ville, le Centro Historico, où nous avons décidé de loger plutôt que dans le quartier de Mariscal, dans la nouvelle ville, où la plupart des touristes vont. Mais le quartier étant surnommé « Gringolandia », ça ne donne pas très envie. Accueil chaleureux à l’hôtel qu’on a choisi, malgré un prix plus élevé que ce qu’on avait lu, 20$ au lieu de 15. Tant pis, pas le courage de chercher autre chose, ça ira pour les deux premières nuits. L’hôtel est construit autour de deux patios très mignons, avec des chambres le long de courrées avec des poutres en bois. C’est fleuri, c’est mignon.
On se pose un peu mais on se sent d’attaque pour sortir tout de suite et découvrir les environs.
Petit dej dans un café typique au coin de la rue... On essaie de déchiffrer de quoi commander, ça se passe bien, le cadre est superbe. Un chanteur passe entre les tables avec sa guitare, c'est bon, on est dans le bain!!!
La vieille ville a conservé de nombreux bâtiments colorés de l’époque coloniale. C’est le premier site ayant été classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco.
Tout est donc bien conservé voire restauré. Il fait bon, pas chaud mais bon. Le temps est assez couvert donc la lumière pas au top le premier jour mais c’est grand ciel bleu depuis.
On trippe sur les gens, vraiment typés. Attaquons directement sur le physique : les Equatoriens sont donc plutôt petits, ici je suis de taille tout à fait commune, voire un peu plus grande que la plupart des femmes, ça change. Et ils sont trapus, hommes comme femmes. Pour continuer sur les commentaires physiques, c’est le royaume du muffin top. Je suis désolée de le dire mais c’est une réalité assez frappante. Les femmes équatoriennes, en tous cas à Quito, ont plutôt de jolies jambes fines, mais au-dessus c’est du costaud. Beaucoup de ventre en particulier. Encore un cran au-dessus, ça suit le reste, et elles aiment l’exhiber. Décolletés à profusion. Nico se régale… Dans l’ensemble, les femmes ne s’habillent qu’en vêtements très moulants, de haut en bas, quelle que soit la silhouette.
Les types sont variés, soit vraiment indien, soit la plupart du temps métissé. On voit quelques Blancs et quelques Noirs. Très très peu de touristes, ce qui est bien agréable, et quand on en a croisés c’était pour l’instant plutôt des Français. Une petite tribu de Lyonnais, reconnus grâce à un magnifique t-shirt « Ville de Lyon », et revus dans un bar ce soir. Mais pas de contact, le côté « backpacker-dreadeux » ayant fait fuir Nico.
Dans l’ensemble, on a été bien accueillis partout, très gentiment. L’anglais est difficile donc Nico travaille son espagnol et de débrouille plutôt bien ! Pour l’instant je me contente des formules de politesse.
Je reviens à la ville. Elle est située dans une vallée entre des collines qui l’entourent, et un peu plus loin plusieurs volcans. Pas mal de montées et descentes dans la journée donc les visites ne sont pas de tout repos.
La vieille ville est agréable, avec ses ruelles et ses bâtiments coloniaux. Pas trop encombrée dans l’ensemble mais assez polluée, ou en tous c’est l’impression qu’elle donne. L’altitude contribue peut être à nous rendre la pollution plus difficile à supporter. Les bus en particulier crachent une épaisse fumée noire à chaque accélération, donc il ne vaut mieux pas être derrière à ce moment là.
Beaucoup de vendeurs de rue, soit avec de petites échoppes, ou ambulants : tickets de loterie, fruits, nourriture ou plus original pelles pour le ménage, papier toilette ou brosses à dents.
Pas encore de visite de musée, pourtant de bonne réputation, ce sera pour les jours qui viennent. On a grimpé jusqu’à la basilique Del VotoNacional, avec de très belles vues sur la ville. Qui se méritent car escaliers puis quelques échelles assez impressionnantes.
Tout en haut trois personnes travaillant pour le développement du tourisme équatorien étaient en train de faire des photos et vidéos de promotion. Ils m’ont demandé de poser en train de prendre des photos… Vous me verrez donc peut-être sur une plaquette « Visit Ecuador ! ».
Petite escapade dans la nouvelle ville hier, que je suis obligée de raconter malgré son peu d’intérêt car Nico exige que j’en donne la raison : on a dû se rendre dans une librairie internationale pour racheter notre guide, que j’ai oublié dans le taxi de l’aéroport. Oui je sais, je suis un boulet, et oui ça commence bien. 32$, ça fait mal au budget. Pour info, ils sont déduits du budget de mes 10 jours cadeau à Tahiti… Tssss…
On confirme que la ville « nouvelle », qui n’est pas super moderne non plus, a peu d’intérêt. Cybercafés, boutiques de vêtements mode, restaurants internationaux. Mais rues plutôt vides, on s’attendait à voir du Blanc mais non.
Pour finir la nourriture. Pas encore eu le temps de découvrir tout ce qu’il y a à découvrir mais dans l’ensemble c’est viande-maïs-pomme de terre. Hier midi, porc et tortilla dans une des échoppes du marché central, et le soir Seco de Chivo pour Nico, un ragoût d’agneau qui est un plat national, et soupe pour moi : pommes de terre – crème – fromage. Côté régime on fait mieux.
Voilà pour ces deux premières journées. Ce matin, opération commando à l’aéroport pour mon sac car impossible de joindre qui que ce soit par téléphone. Je l'ai recupéré, énorme soulagement! Mais on y a perdu la matinée.
Voilà pour nos premiers pas à Quito!
Pour le reste des photos cliquez ICI.
Enfin, vous pouvez nous laisser des commentaires dans le cadre qui apparait sous le post. Attention, il n'apparait que sur la page dédiée au post en question, pour l'atteindre vous devez cliquer sur le titre du post.
Vous pouvez soit signer dans votre texte sinon il faut penser à choisir « Nom/URL » dans le menu déroulant « Sélectionner le profil» , et entrer votre nom pour que nous sachions qui nous écrit. Sinon les mails et Facebook fonctionnent.
A la prochaine !
Taxi vers la vieille ville, le Centro Historico, où nous avons décidé de loger plutôt que dans le quartier de Mariscal, dans la nouvelle ville, où la plupart des touristes vont. Mais le quartier étant surnommé « Gringolandia », ça ne donne pas très envie. Accueil chaleureux à l’hôtel qu’on a choisi, malgré un prix plus élevé que ce qu’on avait lu, 20$ au lieu de 15. Tant pis, pas le courage de chercher autre chose, ça ira pour les deux premières nuits. L’hôtel est construit autour de deux patios très mignons, avec des chambres le long de courrées avec des poutres en bois. C’est fleuri, c’est mignon.
On se pose un peu mais on se sent d’attaque pour sortir tout de suite et découvrir les environs.
Petit dej dans un café typique au coin de la rue... On essaie de déchiffrer de quoi commander, ça se passe bien, le cadre est superbe. Un chanteur passe entre les tables avec sa guitare, c'est bon, on est dans le bain!!!
La vieille ville a conservé de nombreux bâtiments colorés de l’époque coloniale. C’est le premier site ayant été classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco.
Tout est donc bien conservé voire restauré. Il fait bon, pas chaud mais bon. Le temps est assez couvert donc la lumière pas au top le premier jour mais c’est grand ciel bleu depuis.
On trippe sur les gens, vraiment typés. Attaquons directement sur le physique : les Equatoriens sont donc plutôt petits, ici je suis de taille tout à fait commune, voire un peu plus grande que la plupart des femmes, ça change. Et ils sont trapus, hommes comme femmes. Pour continuer sur les commentaires physiques, c’est le royaume du muffin top. Je suis désolée de le dire mais c’est une réalité assez frappante. Les femmes équatoriennes, en tous cas à Quito, ont plutôt de jolies jambes fines, mais au-dessus c’est du costaud. Beaucoup de ventre en particulier. Encore un cran au-dessus, ça suit le reste, et elles aiment l’exhiber. Décolletés à profusion. Nico se régale… Dans l’ensemble, les femmes ne s’habillent qu’en vêtements très moulants, de haut en bas, quelle que soit la silhouette.
Les types sont variés, soit vraiment indien, soit la plupart du temps métissé. On voit quelques Blancs et quelques Noirs. Très très peu de touristes, ce qui est bien agréable, et quand on en a croisés c’était pour l’instant plutôt des Français. Une petite tribu de Lyonnais, reconnus grâce à un magnifique t-shirt « Ville de Lyon », et revus dans un bar ce soir. Mais pas de contact, le côté « backpacker-dreadeux » ayant fait fuir Nico.
Dans l’ensemble, on a été bien accueillis partout, très gentiment. L’anglais est difficile donc Nico travaille son espagnol et de débrouille plutôt bien ! Pour l’instant je me contente des formules de politesse.
Je reviens à la ville. Elle est située dans une vallée entre des collines qui l’entourent, et un peu plus loin plusieurs volcans. Pas mal de montées et descentes dans la journée donc les visites ne sont pas de tout repos.
La vieille ville est agréable, avec ses ruelles et ses bâtiments coloniaux. Pas trop encombrée dans l’ensemble mais assez polluée, ou en tous c’est l’impression qu’elle donne. L’altitude contribue peut être à nous rendre la pollution plus difficile à supporter. Les bus en particulier crachent une épaisse fumée noire à chaque accélération, donc il ne vaut mieux pas être derrière à ce moment là.
Beaucoup de vendeurs de rue, soit avec de petites échoppes, ou ambulants : tickets de loterie, fruits, nourriture ou plus original pelles pour le ménage, papier toilette ou brosses à dents.
Pas encore de visite de musée, pourtant de bonne réputation, ce sera pour les jours qui viennent. On a grimpé jusqu’à la basilique Del VotoNacional, avec de très belles vues sur la ville. Qui se méritent car escaliers puis quelques échelles assez impressionnantes.
Tout en haut trois personnes travaillant pour le développement du tourisme équatorien étaient en train de faire des photos et vidéos de promotion. Ils m’ont demandé de poser en train de prendre des photos… Vous me verrez donc peut-être sur une plaquette « Visit Ecuador ! ».
Petite escapade dans la nouvelle ville hier, que je suis obligée de raconter malgré son peu d’intérêt car Nico exige que j’en donne la raison : on a dû se rendre dans une librairie internationale pour racheter notre guide, que j’ai oublié dans le taxi de l’aéroport. Oui je sais, je suis un boulet, et oui ça commence bien. 32$, ça fait mal au budget. Pour info, ils sont déduits du budget de mes 10 jours cadeau à Tahiti… Tssss…
On confirme que la ville « nouvelle », qui n’est pas super moderne non plus, a peu d’intérêt. Cybercafés, boutiques de vêtements mode, restaurants internationaux. Mais rues plutôt vides, on s’attendait à voir du Blanc mais non.
Pour finir la nourriture. Pas encore eu le temps de découvrir tout ce qu’il y a à découvrir mais dans l’ensemble c’est viande-maïs-pomme de terre. Hier midi, porc et tortilla dans une des échoppes du marché central, et le soir Seco de Chivo pour Nico, un ragoût d’agneau qui est un plat national, et soupe pour moi : pommes de terre – crème – fromage. Côté régime on fait mieux.
Voilà pour ces deux premières journées. Ce matin, opération commando à l’aéroport pour mon sac car impossible de joindre qui que ce soit par téléphone. Je l'ai recupéré, énorme soulagement! Mais on y a perdu la matinée.
Voilà pour nos premiers pas à Quito!
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A la prochaine !
Ca commence sur les chapeaux de roues cette aventure!
RépondreSupprimerSuperbes photos et recit tres drole ( il est dur ce Nico pour ton budget Tahiti...tsss)
Bisous
Sabrina et Damien
Photos très sympa : Quito est tout mignon, même le KFC est dans un joli bâtiment.
RépondreSupprimerNikal est sans pitié ; en fait, je le vois d'ici te dire : "Quand on a un budget à tenir, on le tient, si on fait des exceptions, c'est la porte ouverte à tous les excès." Hihi...