Avant de commencer ce long post aquatique, Joyeux Noël à tous! Merry Christmas! Feliz Navidad! メリー・クリスマス!
Lundi 22 novembre – Parque Nacional do Iguaçu, Brasil
Au réveil, nous avons le bonheur de trouver un des meilleurs petits déjeuners du voyage, servi sur une petite table toute mignonne au rez-de-chaussée de la maison, avec vue sur le jardin. Moi qui n’ai jamais d’appétit le matin, là il est impossible de résister.
Nous partons donc ultra-motivés par cette belle journée. Il fait très bon, le soleil est là, on parcourt les quelques rues qui nous séparent du terminal. La ville est connue pour ne pas avoir grand-chose à offrir à part les prestations touristiques liées aux chutes mais elle est agréable, calme, résidentielle, on aime bien.
A la gare nous repérons le bus avec un drapeau vert, jaune et bleu dessus, car aujourd’hui c’est journée Braziiiiiw !!!
Il nous dépose à la frontière à une vingtaine de kilomètres de Puerto Iguazu. Hop, nouveaux tampons ! 90 jours sans rien demander, il fait bon être Français. On rencontrera des Canadiens pour qui cette journée est inenvisageable car ils devraient payer une taxe de 70US$ pour passer la frontière.
Lassés d’attendre un nouveau bus, nous discutons avec un douanier brésilien très sympa ravi de pratiquer son anglais et nous marchons un petit kilomètre le long de la route pour atteindre l’embranchement où nous devons prendre un second bus. Il ne tarde pas trop.
Étonnamment, à seulement quelques kilomètres de l’Argentine, les gens sont très typés, ils ont vraiment des têtes de Brésiliens ! C’est fou, totalement cliché.
Petit point géologico-touristique. C'est fou ce que vous vous cultivez en lisant ce blog. Enfin non, je sais que vous sautez ces passages super chiants mais je tente quand même, je ne désespère pas.
Au réveil, nous avons le bonheur de trouver un des meilleurs petits déjeuners du voyage, servi sur une petite table toute mignonne au rez-de-chaussée de la maison, avec vue sur le jardin. Moi qui n’ai jamais d’appétit le matin, là il est impossible de résister.
Nous partons donc ultra-motivés par cette belle journée. Il fait très bon, le soleil est là, on parcourt les quelques rues qui nous séparent du terminal. La ville est connue pour ne pas avoir grand-chose à offrir à part les prestations touristiques liées aux chutes mais elle est agréable, calme, résidentielle, on aime bien.
A la gare nous repérons le bus avec un drapeau vert, jaune et bleu dessus, car aujourd’hui c’est journée Braziiiiiw !!!
Il nous dépose à la frontière à une vingtaine de kilomètres de Puerto Iguazu. Hop, nouveaux tampons ! 90 jours sans rien demander, il fait bon être Français. On rencontrera des Canadiens pour qui cette journée est inenvisageable car ils devraient payer une taxe de 70US$ pour passer la frontière.
Lassés d’attendre un nouveau bus, nous discutons avec un douanier brésilien très sympa ravi de pratiquer son anglais et nous marchons un petit kilomètre le long de la route pour atteindre l’embranchement où nous devons prendre un second bus. Il ne tarde pas trop.
Étonnamment, à seulement quelques kilomètres de l’Argentine, les gens sont très typés, ils ont vraiment des têtes de Brésiliens ! C’est fou, totalement cliché.
Petit point géologico-touristique. C'est fou ce que vous vous cultivez en lisant ce blog. Enfin non, je sais que vous sautez ces passages super chiants mais je tente quand même, je ne désespère pas.
Les chutes d’Iguazu sont le résultat d’une faille dans le plateau basaltique supportant le cours du Rio Iguazu, à la confluence avec le fleuve Parana. Là où la lave s’est arrêtée, les chutes d’Iguazu sont nées. Avant d’atteindre les chutes, le fleuve se sépare en de nombreux bras qui forment des îlots, des labyrinthes de végétation et de nombreuses cascades qui s’étendent sur plus de 2km de long, les plus hautes atteignant 80m. C’est cette accumulation de cascades, des plus petites aux plus monstrueuses, le tout dans un environnement naturel, très peu agressé par les constructions humaines, qui rend le site aussi beau.
Elles s’étendent à la frontière des trois pays : Brésil, Argentine et Paraguay.
Le parc est très bien organisé, avec des navettes « vertes » qui desservent tous les points stratégiques. On renonce aux excursions et aux balades en forêts, vraiment très chères. On sent que l’économie brésilienne est en bonne forme, les prix sont plus élevés qu’en Argentine.
La balade commence donc pour nous vers le fond du parc, près des chutes. Quelques pas sur le sentier et nous découvrons enfin le site. Nico m’a interdit d’utiliser l’expression « à couper le souffle » donc disons que c’est à tomber par terre, à se taper la tête contre les murs, époustouflant, vous choisissez.
Les photos parlent d’elles-mêmes.
Elles s’étendent à la frontière des trois pays : Brésil, Argentine et Paraguay.
Le parc est très bien organisé, avec des navettes « vertes » qui desservent tous les points stratégiques. On renonce aux excursions et aux balades en forêts, vraiment très chères. On sent que l’économie brésilienne est en bonne forme, les prix sont plus élevés qu’en Argentine.
La balade commence donc pour nous vers le fond du parc, près des chutes. Quelques pas sur le sentier et nous découvrons enfin le site. Nico m’a interdit d’utiliser l’expression « à couper le souffle » donc disons que c’est à tomber par terre, à se taper la tête contre les murs, époustouflant, vous choisissez.
Les photos parlent d’elles-mêmes.
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| La fameuse "Garganta del Diablo", ou Gorge du Diable, la plus grande chute du parc |


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| Les passerelles permettant d'aller au plus près de l'action! |
On termine la promenade au restaurant du parc, avec vue sur le Rio Iguazu, au-dessus de la Garganta del Diablo. Buffet de très bonne qualité, une bien bonne façon de profiter de l’endroit.
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| On distingue l'écume de la Garganta del Diablo |
Il est difficile de partir tant on est impressionnés, on traine donc encore un peu, on admire, on prend un peu l’eau, on prend trop de photos.
De retour en ville, on profite de la fin de journée au bord de la piscine de l’hôtel… Vive les vacances.
De retour en ville, on profite de la fin de journée au bord de la piscine de l’hôtel… Vive les vacances.
Epuisés par le trekking de l'extrême et cette journée tellement hyperactive que ça en serait presque inhumain, on ne sort même pas le soir et la journée se termine tranquillement.
Mardi 23 novembre – Puerto Iguazu
Une fois le super petit déjeuner avalé, nous partons tranquillement vers le côté argentin des chutes. Le trajet est plus simple, un bus nous emmène du terminal au parc sans souci.
Tous les chemins du parc sont constitués de passerelles qui passent sur les bras de rivières, dans la forêt, et surtout au-dessus des cascades.
Cette journée est consacrée à la partie haute du parc.
On commence par la Garganta del Diablo mais cette fois vraiment dans la bouche du diable. Côté brésilien nous avons surtout profité des panoramas extraordinaires, d’une vue d’ensemble. Aujourd’hui c’est différent, on est encore plus au cœur des choses.
La plateforme au-dessus de la Gorge du Diable est tout simplement à COUPER LE SOUFFLE (Nico, tu n’as qu’à trouver une autre expression). Nous n’avions pas réalisé le volume d’eau brassé à partir de l’autre côté. Ici, le nez dessus, c’est incroyable, difficile à expliquer. Il faut imaginer la cascade la plus énorme que vous ayez vue et vous multipliez par mille. Le bruit, le remous, les projections d’eau, tout y est. Et encore on ne peut pas embrasser tout la hauteur de la chute car le bas est totalement blanchi par le remous. Encore une fois, les photos seront peut-être plus parlantes, même si elles ne rendront jamais la réalité. Les petits points noirs au-dessus de l'eau ce sont des dizaines d'oiseaux qui survolent en permanence les chutes, certainement à la recherche des poissons précipités dans le vide.
Mardi 23 novembre – Puerto Iguazu
Une fois le super petit déjeuner avalé, nous partons tranquillement vers le côté argentin des chutes. Le trajet est plus simple, un bus nous emmène du terminal au parc sans souci.
Tous les chemins du parc sont constitués de passerelles qui passent sur les bras de rivières, dans la forêt, et surtout au-dessus des cascades.
Cette journée est consacrée à la partie haute du parc.
On commence par la Garganta del Diablo mais cette fois vraiment dans la bouche du diable. Côté brésilien nous avons surtout profité des panoramas extraordinaires, d’une vue d’ensemble. Aujourd’hui c’est différent, on est encore plus au cœur des choses.
La plateforme au-dessus de la Gorge du Diable est tout simplement à COUPER LE SOUFFLE (Nico, tu n’as qu’à trouver une autre expression). Nous n’avions pas réalisé le volume d’eau brassé à partir de l’autre côté. Ici, le nez dessus, c’est incroyable, difficile à expliquer. Il faut imaginer la cascade la plus énorme que vous ayez vue et vous multipliez par mille. Le bruit, le remous, les projections d’eau, tout y est. Et encore on ne peut pas embrasser tout la hauteur de la chute car le bas est totalement blanchi par le remous. Encore une fois, les photos seront peut-être plus parlantes, même si elles ne rendront jamais la réalité. Les petits points noirs au-dessus de l'eau ce sont des dizaines d'oiseaux qui survolent en permanence les chutes, certainement à la recherche des poissons précipités dans le vide.
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| En haut, notre restaurant de la veille |
Nous avons du mal à quitter cet endroit bien plaisant, on pourrait y rester des heures s’il n’y avait pas ces vagues de visiteurs qui empêchent toute forme de sérénité. Mais on ne peut pas trop se plaindre, ce n’est pas non plus envahi en permanence et on peut profiter du spectacle sans problème si on a un peu de temps, contrairement à la plupart des groupes qui ont à peine le temps de prendre une photo (mais ça il le font bien comme il faut).
Déjeuner dans un des snacks du parc, pas bon et hors de prix. Seule compensation, la visite des coatis, de petits tapirs très nombreux dans le parc, approchant de toute nourriture à leur portée.
On continue avec le sentier supérieur, qui passe par les autres cascades, secondaires mais déjà magnifiques, les arbres s’écartant de temps en temps pour découvrir des vues panoramiques, de arcs-en-ciel, enfin des jolies choses quoi.
Déjeuner dans un des snacks du parc, pas bon et hors de prix. Seule compensation, la visite des coatis, de petits tapirs très nombreux dans le parc, approchant de toute nourriture à leur portée.
On continue avec le sentier supérieur, qui passe par les autres cascades, secondaires mais déjà magnifiques, les arbres s’écartant de temps en temps pour découvrir des vues panoramiques, de arcs-en-ciel, enfin des jolies choses quoi.
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| Une vraie sainte... mais disco! |
Nous rentrons à la maison après cette très belle balade.
Je décide ensuite d’aller bosser un peu pour vous dans un café fort sympathique doté de wifi et comme d’habitude cela prend plus de temps que prévu. Lorsque Nico me rejoint je n’ai toujours pas terminé, il n’est donc pas content. Le restaurant que nous avions repéré est alors plein, nous devons nous rabattre sur un autre qui promet de bons burgers, mais qui s’avèreront ignobles. Tout ça c’est de votre faute.
Mercredi 24 novembre – Puerto Iguazu
Nous avions prévu de partir tôt mais impossible et nous partons pour notre deuxième jour de parc en fin de matinée.
On retrouve les lieux mais nous nous dirigeons cette fois vers le sentier bas. Assez rapidement nous croisons le couple de Français et leurs enfants rencontrés dans le bus quelques jours avant et également vus rapidement la veille. On passe une heure à papoter. Le temps est moins bon aujourd’hui et l’île San Martin qui se trouve au milieu de la rivière au pied des chutes est fermée à cause du volume d’eau important lié aux orages des jours précédents. Nous sommes tous déçus car elle offre des points de vue uniques. Mais les enfants sont quand même contents, il y a beaucoup d’animaux partout, ils courent, ils s’amusent.
Je décide ensuite d’aller bosser un peu pour vous dans un café fort sympathique doté de wifi et comme d’habitude cela prend plus de temps que prévu. Lorsque Nico me rejoint je n’ai toujours pas terminé, il n’est donc pas content. Le restaurant que nous avions repéré est alors plein, nous devons nous rabattre sur un autre qui promet de bons burgers, mais qui s’avèreront ignobles. Tout ça c’est de votre faute.
Mercredi 24 novembre – Puerto Iguazu
Nous avions prévu de partir tôt mais impossible et nous partons pour notre deuxième jour de parc en fin de matinée.
On retrouve les lieux mais nous nous dirigeons cette fois vers le sentier bas. Assez rapidement nous croisons le couple de Français et leurs enfants rencontrés dans le bus quelques jours avant et également vus rapidement la veille. On passe une heure à papoter. Le temps est moins bon aujourd’hui et l’île San Martin qui se trouve au milieu de la rivière au pied des chutes est fermée à cause du volume d’eau important lié aux orages des jours précédents. Nous sommes tous déçus car elle offre des points de vue uniques. Mais les enfants sont quand même contents, il y a beaucoup d’animaux partout, ils courent, ils s’amusent.
On descend vers la rivière et je me prépare pour mon tour en bateau, que Nico n’a pas prévu de faire par principe anti-touristique. Moi j’assume mon statut et j’ai vraiment envie d’aller faire un tour sous les chutes !
Je remarque que la majorité des gens se mettent carrément en maillot de bain. Pour certains on aurait souhaité que ce ne soit pas le cas, le spectacle n’est pas toujours un plaisir pour les yeux… En tous cas moi j’ai totalement oublié mes affaires de rechange donc disons que le kway fera l’affaire pour le haut, en bas je serai mouillée tant pis.
Je m’installe dans le bateau, aux premières loges à l’avant. On nous explique que la première partie sera un tour dans le bras de rivière vers la Garganta del Diablo, puis un tour sous la cascade Tres Mosqueteros, modeste, ensuite on se dirigera vers la cascade San Martin qui rigole beaucoup moins.
Aussitôt dit aussitôt fait et après avoir admiré le paysage vu de la rivière le bateau s’approche petit à petit des cascades pour finalement passer carrément sous la chute. Le bruit est assourdissant, le débit monstrueux, il est impossible d’ouvrir les yeux tellement l’eau déferle sur la tête, en quelques secondes je sens des dizaines de litres d’eau entrer dans le kway et je me retrouve trempée comme si je m’étais plongée dans un bain froid. Tout le monde crie, rit, c’est excellent.
Je remarque que la majorité des gens se mettent carrément en maillot de bain. Pour certains on aurait souhaité que ce ne soit pas le cas, le spectacle n’est pas toujours un plaisir pour les yeux… En tous cas moi j’ai totalement oublié mes affaires de rechange donc disons que le kway fera l’affaire pour le haut, en bas je serai mouillée tant pis.
Je m’installe dans le bateau, aux premières loges à l’avant. On nous explique que la première partie sera un tour dans le bras de rivière vers la Garganta del Diablo, puis un tour sous la cascade Tres Mosqueteros, modeste, ensuite on se dirigera vers la cascade San Martin qui rigole beaucoup moins.
Aussitôt dit aussitôt fait et après avoir admiré le paysage vu de la rivière le bateau s’approche petit à petit des cascades pour finalement passer carrément sous la chute. Le bruit est assourdissant, le débit monstrueux, il est impossible d’ouvrir les yeux tellement l’eau déferle sur la tête, en quelques secondes je sens des dizaines de litres d’eau entrer dans le kway et je me retrouve trempée comme si je m’étais plongée dans un bain froid. Tout le monde crie, rit, c’est excellent.
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| Vous me voyez? Deuxième rang! |
On reprend la navigation, tout le monde mouillé de la tête aux pieds, le sourire aux lèvres comme des gamins. Le courant est tellement fort, les vagues tellement puissantes que le bateau tape avec des bruits incroyables, comme s’il atterrissait sur du béton.
Re-belote sous la deuxième chute, infiniment plus grande et plus puissante. Difficile de décrire la sensation de ces trombes d’eau qui vous tombent dessus. Cela représente des kilos sur les épaules, avec le bruit, l’eau, le mouvement, c’est top. Nico m’avait fait promettre de ne pas crier comme tous ces imbéciles de touristes, mais impossible de faire autrement, ça vient du cœur.
Re-belote sous la deuxième chute, infiniment plus grande et plus puissante. Difficile de décrire la sensation de ces trombes d’eau qui vous tombent dessus. Cela représente des kilos sur les épaules, avec le bruit, l’eau, le mouvement, c’est top. Nico m’avait fait promettre de ne pas crier comme tous ces imbéciles de touristes, mais impossible de faire autrement, ça vient du cœur.
Je rejoins Nico avec un énorme sourire, j’ai adoré. Mes vêtements sont dégoulinants et collent partout mais je suis contente, c’était parfait pour expérimenter physiquement la puissance de l’eau.
En revanche, le côté flic-floc dans les baskets ce n’est pas le plus agréable.
En revanche, le côté flic-floc dans les baskets ce n’est pas le plus agréable.
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| Trempée mais contente |
On se dirige vers le haut des chutes où je décide de rentrer alors que Nico va faire une petite balade dans un autre coin du parc avec de nombreux animaux et une autre petite cascade.
J’en profite pour vous mettre quelques photos des animaux vus dans le parc. Il y en a beaucoup, ça fait vraiment partie du charme de cette visite.
J’en profite pour vous mettre quelques photos des animaux vus dans le parc. Il y en a beaucoup, ça fait vraiment partie du charme de cette visite.
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| Nico a craqué sur ce papillon handicapé... |
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| Maintenant c'est fait. |
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| Notre ami le coati |

Vers la sortie je croise à nouveau les Français et je fais le chemin du retour avec eux.
Petite étape cartes postales à la Poste et je passe la fin d’après-midi dans mon café habituel à m’occuper du blog en attendant le retour de Nico.
On retente, avec succès, la parilla ratée de la veille. Tip top.
Petite étape cartes postales à la Poste et je passe la fin d’après-midi dans mon café habituel à m’occuper du blog en attendant le retour de Nico.
On retente, avec succès, la parilla ratée de la veille. Tip top.
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| Paraguay à gauche, Brésil en face, Argentine sur cette rive |
Jeudi 25 novembre – Départ de Puerto Iguazu
Check out de notre super B&B après un ultime super petit dej. On va déjeuner à notre café habituel puis Nico part en balade pour aller voir le site de « Tres Fronteras », l’endroit où la rivière sépare le Paraguay, le Brésil et l’Argentine. Il trouve en chemin un Italien avec qui il sympathise bien. Pendant ce temps, je bosse pour vous…
Check out de notre super B&B après un ultime super petit dej. On va déjeuner à notre café habituel puis Nico part en balade pour aller voir le site de « Tres Fronteras », l’endroit où la rivière sépare le Paraguay, le Brésil et l’Argentine. Il trouve en chemin un Italien avec qui il sympathise bien. Pendant ce temps, je bosse pour vous…
A 17h, c’est parti pour 16h de bus en direction de la capitale ! On s’installe confortablement dans nos camas, et on prend plaisir à se faire servir la collation et les boissons comme des princes.
Pratiquement à la sortie de la gare, le premier DVD est lancé… Roulement de tambours, nos cœurs battent la chamade, suées froides dans le dos, qu’est-ce qu’ils vont nous sortir cette fois ? Aaaaaah on est rassurés, ils ont tenu leur réputation : « Running Man » avec Schwarzenegger. Nico l’a déjà vu et m’assure que c’est vaguement regardable donc je reporte mon endormissement. Conclusion : c’est quand même vraiment pas terrible !
Le DVD ne nous laisse pas de répit avant de lancer « Commando » un autre chef-d’œuvre de notre ami autrichien. Je craque et je m’endors, Nico est à fond. Lorsque je me réveille une heure plus tard, toujours le Governator à l’écran mais j’ai comme l’impression que ce n’est plus le même film. Je ne m’étais pas trompée, c’est « Eraser », le film précédent ayant été interrompu en plein milieu. Les DVD pirates, forcément ça ne marche pas toujours très bien. Bref, petite trilogie de qualité. Je me rendors aussi sec. Nico est toujours à fond mais malheureusement le DVD plante à nouveau.
Pour finir, on change totalement de style avec « The ugly truth », une comédie romantique hollywoodienne franchement pas originale, mais ça me plait déjà plus. Et Gerard Butler c’est quand même autre chose que notre ami Schwarzie. Mais bien évidemment le film ne peut pas se terminer, comme les autres. Un mauvais film sans la fin, c’est vraiment cruel…
Bref, tout ça nous fait bien rigoler et le trajet se passe bien, on réussit à dormir plus que correctement, ce dont nous aurons bien besoin avant d’attaquer Buenos Aires, où 5 de nos amis doivent nous rejoindre de France, ce qui promet des nuits écourtées.
Pratiquement à la sortie de la gare, le premier DVD est lancé… Roulement de tambours, nos cœurs battent la chamade, suées froides dans le dos, qu’est-ce qu’ils vont nous sortir cette fois ? Aaaaaah on est rassurés, ils ont tenu leur réputation : « Running Man » avec Schwarzenegger. Nico l’a déjà vu et m’assure que c’est vaguement regardable donc je reporte mon endormissement. Conclusion : c’est quand même vraiment pas terrible !
Le DVD ne nous laisse pas de répit avant de lancer « Commando » un autre chef-d’œuvre de notre ami autrichien. Je craque et je m’endors, Nico est à fond. Lorsque je me réveille une heure plus tard, toujours le Governator à l’écran mais j’ai comme l’impression que ce n’est plus le même film. Je ne m’étais pas trompée, c’est « Eraser », le film précédent ayant été interrompu en plein milieu. Les DVD pirates, forcément ça ne marche pas toujours très bien. Bref, petite trilogie de qualité. Je me rendors aussi sec. Nico est toujours à fond mais malheureusement le DVD plante à nouveau.
Pour finir, on change totalement de style avec « The ugly truth », une comédie romantique hollywoodienne franchement pas originale, mais ça me plait déjà plus. Et Gerard Butler c’est quand même autre chose que notre ami Schwarzie. Mais bien évidemment le film ne peut pas se terminer, comme les autres. Un mauvais film sans la fin, c’est vraiment cruel…
Bref, tout ça nous fait bien rigoler et le trajet se passe bien, on réussit à dormir plus que correctement, ce dont nous aurons bien besoin avant d’attaquer Buenos Aires, où 5 de nos amis doivent nous rejoindre de France, ce qui promet des nuits écourtées.
Si vous n'avez pas encore eu assez d'eau pour la journée, les autres photos sont LA (bientôt).





























































En regardant l'album sur Picasa, je me suis précipitée dans mon armoire, j'ai excatement la même chemise que Nico ! (la blanche avec les lacets et la petite poche). Si mes souvenirs sont bons, achetée du côté de Puerto Lopez en Equateur. Du coup la question, ils font la même pour homme ? Bisous à vous deux. Pascale et Raphaël, eux aussi sous des trombes d'eau mais vient du ciel (on a pris grave aujourd'hui !)
RépondreSupprimerHello les amoureux aventuriers, j'ai pas l'occasion de vous laisser souvent des messages (c'est mon 1er d'ailleurs!) mais je lis regulièrement vos aventures et beh c'est magnifique!!! bisous à vous 2 et continuez à nous faire rêver:-) Damien
RépondreSupprimerEn fait, je réalise qu'il y avait beaucoup plus d'eau quand on y est allés 10 jours après vous.
RépondreSupprimerCar, à l'endroit de la première photo où tu es en débardeur turquoise, il était impossible de demeurer au sec : on y est restés 5 minutes et on en est ressortis complètement trempés tant l'air était saturé en gouttelettes d'eau dues à l'évaporation et aux éclaboussures des chutes.
Et c'est pareil devant la grosse chute sur le circuit inférieur (celle où tu fais la pitre avec les doigts en V) : on ne pouvait pas y rester longtemps car il n'y avait plus d'air tellement l'atmosphère était surchargée d'eau ! J'ai essayé - quitte a être trempée autant y rester - j'étouffais...)
Bref, d'où le fait que j'étais étonnée que tu sois allée SOUS les cataratas en bateau : ce n'était pas possible quand on y était. D'ailleurs, les bateaux s'arrêtaient bien avant (trop dangereux). En réalité, plus précisément sur la Cascade San Martin (là où tu pointes ton doigt), ils s'arrêtaient à la limite du nuage de vapeur.
MAIS QU'EST-CE QUE J'AI ENVIE D'Y RETOURNER...
Super post Viviane! Ca fait envie bien sur.
RépondreSupprimerAmazing butterflies too, can't believe it.
bonne annee 2011 a vous deux!
Benjamin/Michael