Jeudi 30 décembre – Parc Torres del Paine : Valle del Francés et Paine Grande
Le campement se trouvant à l’entrée de la vallée, nous avions convenu la veille avec les Français qu’ils pourraient laisser leurs sacs dans notre tente en passant, le temps de faire l’aller-retour, et les récupérer avant de continuer la route. On savait qu’ils allaient partir à l’aube de leur refuge car ils doivent d’abord rattraper les 6km que nous avons fait hier après-midi, puis enchaîner avec la vallée aller-retour puis tracer sur leur prochain campement, soit une énorme journée de 10 ou 11h de marche. Mais ils ont pris encore plus de précautions que prévu et on est réveillés par des chuchotements et de l’agitation autour de notre tente. Ils sont partis à 4h30…
Je me lève pour dire bonjour, je réceptionne leurs sacs et je les laisse repartir. Nico n’a même pas moufté.
On se décide enfin à nous lever. Comme la veille, on a finalement mieux dormi que prévu. Il n’y a rien de mieux que l’épuisement physique, pas de doute.
C’est cool ce matin, pas besoin de toucher à la tente puisqu’on dort au même endroit ce soir. On réorganise donc un petit sac pour la journée et on s’engage dans la vallée baptisée en hommage à nos compatriotes.
Le campement se trouvant à l’entrée de la vallée, nous avions convenu la veille avec les Français qu’ils pourraient laisser leurs sacs dans notre tente en passant, le temps de faire l’aller-retour, et les récupérer avant de continuer la route. On savait qu’ils allaient partir à l’aube de leur refuge car ils doivent d’abord rattraper les 6km que nous avons fait hier après-midi, puis enchaîner avec la vallée aller-retour puis tracer sur leur prochain campement, soit une énorme journée de 10 ou 11h de marche. Mais ils ont pris encore plus de précautions que prévu et on est réveillés par des chuchotements et de l’agitation autour de notre tente. Ils sont partis à 4h30…
Je me lève pour dire bonjour, je réceptionne leurs sacs et je les laisse repartir. Nico n’a même pas moufté.
On se décide enfin à nous lever. Comme la veille, on a finalement mieux dormi que prévu. Il n’y a rien de mieux que l’épuisement physique, pas de doute.
C’est cool ce matin, pas besoin de toucher à la tente puisqu’on dort au même endroit ce soir. On réorganise donc un petit sac pour la journée et on s’engage dans la vallée baptisée en hommage à nos compatriotes.
Toute la première partie se passe en sous-bois et est rapidement monotone. Une bonne heure après on surgit dans une zone découverte qui nous permet de mieux nous rendre compte de notre environnement. On est vraiment encerclés par les montagnes de tous les côtés. Elles sont très proches et on a le sentiment d’être tout petits au milieu. Cette immense clairière de pierres est couverte d’arbres nus, comme on en a vis beaucoup au Chili. Ajoutés au ciel très gris et à la brume, l’ambiance est mystique. On est seuls, c’est totalement silencieux, très impressionnant.
On repart en alternant sous-bois et passages découverts. Sur la fin on monte sérieusement pour atteindre le fond de la allée et le point de vue qui est l’objectif de la journée.
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| Avalanche |
On croise les Français : on est presque arrivés, c’est à 2 minutes… Comment ça ? Mais on n’est pas censés encore grimper comme des fous pendant une heure ? Non, le sentier est bloqué, et puis il y a écrit Mirador sur le rocher donc ça doit être là. Bon, tant mieux peut être.
On se pose et on admire le 360°. Mais le temps enlève quand même une partie du grandiose, le ciel est posé sur la vallée, les couleurs sont étouffées. Le contraste est impressionnant entre ce côté tout gris et triste et l’extérieur de la vallée qu’on aperçoit au loin, sous le soleil.
On se pose et on admire le 360°. Mais le temps enlève quand même une partie du grandiose, le ciel est posé sur la vallée, les couleurs sont étouffées. Le contraste est impressionnant entre ce côté tout gris et triste et l’extérieur de la vallée qu’on aperçoit au loin, sous le soleil.
On redescend tranquillement, avec l’avantage d’avoir face à nous le lac d’un bleu hypnotisant.
Sur le chemin on se dit que la marche ayant été plus courte on va passer le reste de la journée à buller au campement alors qu’il n’est pas forcément le plus agréable, surtout par mauvais temps. On ne pourrait pas changer les plans et avancer ? Ah ben si, ça, on peut.
On prend le temps de déjeuner et de démonter tranquillement la tente avant de repartir.
On ne regrette pas notre décision, il fait bien meilleur hors de la vallée. Le contraste entre les paysages qu’on aperçoit simplement en tournant la tête est très drôle.
La première heure de marche est plutôt agréable, au soleil, en passant de l’immense Lago Nordenskjöld très laiteux au petit Lago Skottsberg (à mes souhaits), bleu foncé, et au Lago Grey, turquoise.
On prend le temps de déjeuner et de démonter tranquillement la tente avant de repartir.
On ne regrette pas notre décision, il fait bien meilleur hors de la vallée. Le contraste entre les paysages qu’on aperçoit simplement en tournant la tête est très drôle.
La première heure de marche est plutôt agréable, au soleil, en passant de l’immense Lago Nordenskjöld très laiteux au petit Lago Skottsberg (à mes souhaits), bleu foncé, et au Lago Grey, turquoise.
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| Le Lago Skottsberg |
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| Lago Grey |
En revanche, la deuxième partie semble ne jamais finir, on en a plein mais alors plein les pattes. On savait qu’on s’imposait 8km pas prévus au programme aujourd'hui, mais là c’est long. Pas très dur, mais long, long, long. Le campement Paine Grande apparaît presque comme un mirage, c’est un vrai bonheur de l’apercevoir au loin.
Allez, courage, on y est presque. Que nenni ! Les impressions sont trompeuses, on met quatre plombes à l’atteindre. Aaargh, ça y est.
On installe notre tente entre quatre haies, et on s’écroule.
La fin de journée est mollassonne : courses à la petite épicerie du Paine Grande, un refuge qui ressemble plutôt à un hôtel. Tout est là, nos Cocas évidemment, mais aussi des petits biscuits chocolat-orange dont on va se gaver non-stop les jours à venir.
On retrouve nos amis français et on se prépare le dîner dans la grande cuisine collective qui a en plus le bon goût d’être totalement vitrée et isolée donc on respire.
On termine la journée par un bon thé chaud dehors en bonne compagnie. On discute, on débriefe, on déconne, finalement la rando c’est génial quand on ne marche pas et qu’on s’en remet tranquillement posés en fin de journée…
Bonne nuit, on est crevés, et demain est une grosse journée.
Vendredi 31 décembre – Parc Torres del Paine : Paine Grande et Glaciar Grey
Le lever est violent, on sent les trois jours de portage et de marche…
Les plans ayant changé la veille, on décide de se faciliter la vie et de laisser le campement à Paine Grande plutôt que de s’installer au fond de la troisième vallée pour une nuit et de se stresser demain matin pour revenir à temps pour le bateau de retour et le bus coordonné. En contrepartie, plus de marche, il faudra faire l’aller-retour soit 22km. Heureusement, c’est censé être plus ou moins à niveau, moins de 500m de dénivelé tout au long de la marche. Dernier jour de l’année, on va le passer à crapahuter comme des forcenés, belle façon de terminer 2010.
On démarre la tête totalement dans le pâté. Mais il fait beau donc le moral est bon.
La mise en route est longue, il y a un très long passage dans l’entrée de la vallée encaissée. Ce n’est que le début, il faut se mobiliser.
Dernière surprise de 2010, des côtes pas du tout prévues, qui nous arrachent les jambes. Pas méchant mais l’accumulation commence vraiment à peser. Mais ça vaut la peine, dès qu’on se retrouve à une hauteur permettant de dominer le Lago Grey, tous les efforts sont récompensés, la vue est magnifique, avec les petits icebergs qui annoncent la présence du glacier un peu plus loin.
On installe notre tente entre quatre haies, et on s’écroule.
La fin de journée est mollassonne : courses à la petite épicerie du Paine Grande, un refuge qui ressemble plutôt à un hôtel. Tout est là, nos Cocas évidemment, mais aussi des petits biscuits chocolat-orange dont on va se gaver non-stop les jours à venir.
On retrouve nos amis français et on se prépare le dîner dans la grande cuisine collective qui a en plus le bon goût d’être totalement vitrée et isolée donc on respire.
On termine la journée par un bon thé chaud dehors en bonne compagnie. On discute, on débriefe, on déconne, finalement la rando c’est génial quand on ne marche pas et qu’on s’en remet tranquillement posés en fin de journée…
Bonne nuit, on est crevés, et demain est une grosse journée.
Vendredi 31 décembre – Parc Torres del Paine : Paine Grande et Glaciar Grey
Le lever est violent, on sent les trois jours de portage et de marche…
Les plans ayant changé la veille, on décide de se faciliter la vie et de laisser le campement à Paine Grande plutôt que de s’installer au fond de la troisième vallée pour une nuit et de se stresser demain matin pour revenir à temps pour le bateau de retour et le bus coordonné. En contrepartie, plus de marche, il faudra faire l’aller-retour soit 22km. Heureusement, c’est censé être plus ou moins à niveau, moins de 500m de dénivelé tout au long de la marche. Dernier jour de l’année, on va le passer à crapahuter comme des forcenés, belle façon de terminer 2010.
On démarre la tête totalement dans le pâté. Mais il fait beau donc le moral est bon.
La mise en route est longue, il y a un très long passage dans l’entrée de la vallée encaissée. Ce n’est que le début, il faut se mobiliser.
Dernière surprise de 2010, des côtes pas du tout prévues, qui nous arrachent les jambes. Pas méchant mais l’accumulation commence vraiment à peser. Mais ça vaut la peine, dès qu’on se retrouve à une hauteur permettant de dominer le Lago Grey, tous les efforts sont récompensés, la vue est magnifique, avec les petits icebergs qui annoncent la présence du glacier un peu plus loin.

Enfin, après un petit col, on découvre le glacier au fond de la vallée, rendu encore plus grandiose par les jeux de lumière et de nuages. Pas grand-chose à dire, voir les photos.
Ce qui se voit moins c’est le vent incroyable qui souffle sur cette zone dégagée. Tellement fort qu’on a peur de s’approcher du bord et qu’on a du mal à rester immobile debout, d’où les photos au ras du sol.
On se rend compte de ce vent en regardant les cascades et les sommets enneigés qui scintillent au soleil : l’eau et la neige volent.
Je commence vraiment à fatiguer sur la fin, qui me parait infinie, je m’impatiente en grognant sur ce refuge qui n’arrive jamais. Tout le parcours est parfaitement balisé depuis trois jours, on a des indications régulières sur notre avancée etc, mais pas là, nous n’avons aucune idée de combien de marche il nous reste. On croise d’autres groupes de randonneurs qui souffrent avec leur chargement sur le dos, on se dit qu’au moins on a eu l’excellente idée de nous éviter cet effort. On croise Dganit qui saigne abondamment du nez. La fatigue pèse. Chaque descente n’est même pas un soulagement car on sait qu’il faudra la regrimper en sens inverse dans quelques heures. Bref, il est temps d’arriver.
Enfin, enfin, enfin, on arrive au refugio Grey. On se pose tous ensemble sur une table, affamés. Pour un 31 c’est la classe, on déjeune le nez sur les icebergs qui viennent nous dire bonjour au bord de l’eau. Le menu est beaucoup moins digne d’un réveillon : salade de pâtes servi dans un superbe sachet plastique. Mais pas mauvais, c’est déjà ça. On fait la connaissance de Célia, qui fait ses études en Colombie. Déjeuner tranquille et bien mérité.
Enfin, enfin, enfin, on arrive au refugio Grey. On se pose tous ensemble sur une table, affamés. Pour un 31 c’est la classe, on déjeune le nez sur les icebergs qui viennent nous dire bonjour au bord de l’eau. Le menu est beaucoup moins digne d’un réveillon : salade de pâtes servi dans un superbe sachet plastique. Mais pas mauvais, c’est déjà ça. On fait la connaissance de Célia, qui fait ses études en Colombie. Déjeuner tranquille et bien mérité.
On se pose dans le refuge pour un petit café. Enfin… c’est beaucoup dire car il sera élu par Nico le pire café bu depuis sa naissance, un sachet Nescafé partagé en trois tasses, dilué dans du jus de chaussettes. Son seul mérite est d’être gratuit, grâce à un stratagème de Sioux de la part de Claude : ne pas parler un mot d’espagnol. Quand le serveur demande donc s’il fait partie du groupe de la croisière qui vient de débarquer (et qui a droit à un café gratuit), répondre « si » et le tour est joué.
Après, c’est dommage d’avoir usé de cette technique pour un résultat aussi peu satisfaisant, mais on l’a beaucoup charrié et ça c’est toujours sympa.
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| Woody Woodpecker |
Pas le temps de passer l’après-midi ici, il faut penser à rentrer. On laisse les autres partir devant car on a un petit détour à faire pour aller plus près du glacier. Je suis fatiguée, le vent est glacial, je m’installe à l’abri derrière un rocher pendant que Nico fait sa petite descente. Les photos valent le coup mais je suis bien contente de ne pas y être allée. A son retour, Nico est mort de rire car j’ai vraiment l’air super heureuse…
On repart et comme prévu on se coltine les côtes que l'on a descendues tout à l’heure. Les paysages sont toujours aussi beau, et le vent toujours aussi présent.
La fin de la journée est belle, mais longue. Mais belle. Mais longue.
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| Le genre de nuage qui me fait totalement rêver... |
On n’a qu’une seule hâte, arriver, ce qui finit bien par… arriver. Douuuuuuuuuuuuche ! Repooooooooos !
Pour ce repas de réveillon, c’est la folie furieuse : soupe ! Pfiu, j’espère que l’estomac va tenir, tant d’excès c’est dangereux. Martin et Dganit nous offrent le vin, du Gato (« chat » en espagnol, allez comprendre) en brique mais pas mauvais, surtout dans un bol en plastique.
Pour ce repas de réveillon, c’est la folie furieuse : soupe ! Pfiu, j’espère que l’estomac va tenir, tant d’excès c’est dangereux. Martin et Dganit nous offrent le vin, du Gato (« chat » en espagnol, allez comprendre) en brique mais pas mauvais, surtout dans un bol en plastique.
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| Coucher de soleil sur tente |
Mais attention, notre réveillon ne s’arrête pas là, nous avons décidé de prendre nos tickets pour la fiesta du refuge, avec cotillons, groupe live, buffet etc, le truc le plus branché du Chili à n’en pas douter.
Le soir venu, alors qu’on n’a qu’une envie c’est d’aller se coucher à même le sol dans notre tente chérie, on se bouge pour aller profiter de cette opportunité unique de fiesta.
Débuts difficiles car l’organisation est en retard. Mais finalement, avec l’aide de quelques coupes, de tonnes de cotillons et d’un peu de bonne volonté, on se marre bien. Le groupe est plutôt nul, les gens crevés, mais c’est quand même la seule fois dans notre vie qu’on passera un 31 au fin fond d’un parc national chilien.
En revanche, ça ne dure pas et dès que les premiers commencent à partir et l’ambiance à retomber, notre courage se désagrège et on rentre vers 1h.
Le soir venu, alors qu’on n’a qu’une envie c’est d’aller se coucher à même le sol dans notre tente chérie, on se bouge pour aller profiter de cette opportunité unique de fiesta.
Débuts difficiles car l’organisation est en retard. Mais finalement, avec l’aide de quelques coupes, de tonnes de cotillons et d’un peu de bonne volonté, on se marre bien. Le groupe est plutôt nul, les gens crevés, mais c’est quand même la seule fois dans notre vie qu’on passera un 31 au fin fond d’un parc national chilien.
En revanche, ça ne dure pas et dès que les premiers commencent à partir et l’ambiance à retomber, notre courage se désagrège et on rentre vers 1h.
Bonne Année !!!
Samedi 1er janvier 2011 – Puerto Natales
Dernier lever au Torres del Paine.
Dernier lever au Torres del Paine.
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| 2011 se lève sur notre petite tente |
Je profite de la grasse mat de Nico pour aller faire un tour au lever du jour au bord de l’eau. Tête à tête avec les oies et les oiseaux qui profitent eux aussi de la tranquillité.
On remballe la tente et on termine nos provisions avec un déjeuner tranquille. On papote avec Célia Martin et Dganit.
Le bateau est plein, c’est le seul de cette journée fériée donc il est très attendu. On est terriblement contents de notre aventure au Torres del Paine mais crevés et très contents de rentrer à la maison.
Dernier effort dans le bateau : les photos des vallées parcourues avec tant d’efforts, en se rendant mieux compte des distances. C’est presque déprimant de voir la vitesse avec laquelle on parcourt toute la largeur qui nous a demandé autant de temps à pied…
Le bateau est plein, c’est le seul de cette journée fériée donc il est très attendu. On est terriblement contents de notre aventure au Torres del Paine mais crevés et très contents de rentrer à la maison.
Dernier effort dans le bateau : les photos des vallées parcourues avec tant d’efforts, en se rendant mieux compte des distances. C’est presque déprimant de voir la vitesse avec laquelle on parcourt toute la largeur qui nous a demandé autant de temps à pied…
Mais on est fiers. Enfin, je, car Nico n’est plus en état de penser grand-chose à part en rêves.
Le retour en bus est très simple, on dort tout le long.
On retrouve Alejandro, occupé et stressé mais pas le temps de se préoccuper de nous, son hostel est plein et les nouveaux sont sur le grill des briefings.
On peut enfin déballer nos affaires, se doucher correctement, s’allonger dans un lit moelleux. Décidément, le meilleur d’une rando c’est quand même quand ça s’arrête.
Ce soir nous avons prévu de faire notre vrai dîner de réveillon avec Martin et Dganit puisque la veille était plutôt une répétition kitch.
Nous dînons au restaurant Afrigonia, un ovni puisque fusion entre spécialités chiliennes et kenyanes… En réalité, la touche africaine vient plutôt des épices que de vraies recettes complètes, mais on est à Puerto Natales au bout du bout de la Patagonie alors on imagine que trouver les matières premières seraient un peu trop demander.
En tous cas, même si nous n’avions pas cinq jours de repas de camping derrière nous, nous aurions quand même apprécié car c’est délicieux, mais là c’est encore mieux. Un peu cher, mais un vrai plaisir de réveillon, en bonne compagnie.
La soirée ne se prolonge pas beaucoup plus car nous sommes vraiment crevés, on va se réfugier sous la couette.
Dimanche 2 janvier – Puerto Natales
Journée ultra tranquille de récupération à base de cafés, de tartes aux pommes et de balades au soleil couchant avec option photos.
On retrouve Alejandro, occupé et stressé mais pas le temps de se préoccuper de nous, son hostel est plein et les nouveaux sont sur le grill des briefings.
On peut enfin déballer nos affaires, se doucher correctement, s’allonger dans un lit moelleux. Décidément, le meilleur d’une rando c’est quand même quand ça s’arrête.
Ce soir nous avons prévu de faire notre vrai dîner de réveillon avec Martin et Dganit puisque la veille était plutôt une répétition kitch.
Nous dînons au restaurant Afrigonia, un ovni puisque fusion entre spécialités chiliennes et kenyanes… En réalité, la touche africaine vient plutôt des épices que de vraies recettes complètes, mais on est à Puerto Natales au bout du bout de la Patagonie alors on imagine que trouver les matières premières seraient un peu trop demander.
En tous cas, même si nous n’avions pas cinq jours de repas de camping derrière nous, nous aurions quand même apprécié car c’est délicieux, mais là c’est encore mieux. Un peu cher, mais un vrai plaisir de réveillon, en bonne compagnie.
La soirée ne se prolonge pas beaucoup plus car nous sommes vraiment crevés, on va se réfugier sous la couette.
Dimanche 2 janvier – Puerto Natales
Journée ultra tranquille de récupération à base de cafés, de tartes aux pommes et de balades au soleil couchant avec option photos.
Les autres photos sont LA.

























































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