Samedi 18 décembre – Ushuaia
Notre chère Mamie nous fait une petite dernière Mamiterie pour la route (enfin jusqu’à la prochaine) : on lui demande 5 fois confirmation qu’un seul taxi sera suffisant pour nous quatre et nos bagages, elle nous assure que oui « no problemo ». Elle joue avec nos nerfs pour l’appeler en faisant 53 autres choses à la fois, mais c’est bon arrive enfin sa belle-sœur ou sa copine ou on ne sait qui dont elle entretient le business, avec évidemment une petite voiture. La nana est étonnée de voir autant de monde et autant de sacs. Mamiiiiiiiiiiiiiie !!! Finalement on y arrivera à la surprise de tout le monde.
Un petit pincement en jetant un dernier coup d’œil au Lago Argentino de l’avion, un vrai coup de cœur pour moi, avec cette couleur, ces reliefs, les glaciers, la petite ville sympa d’El Calafate. Mais Nico et moi repassons rapidement par là dans quelques jours sur la route pour le Chili donc ce n’est pas encore tout à fait un adieu.
Atterrissage à Ushuaia.
Notre chère Mamie nous fait une petite dernière Mamiterie pour la route (enfin jusqu’à la prochaine) : on lui demande 5 fois confirmation qu’un seul taxi sera suffisant pour nous quatre et nos bagages, elle nous assure que oui « no problemo ». Elle joue avec nos nerfs pour l’appeler en faisant 53 autres choses à la fois, mais c’est bon arrive enfin sa belle-sœur ou sa copine ou on ne sait qui dont elle entretient le business, avec évidemment une petite voiture. La nana est étonnée de voir autant de monde et autant de sacs. Mamiiiiiiiiiiiiiie !!! Finalement on y arrivera à la surprise de tout le monde.
Un petit pincement en jetant un dernier coup d’œil au Lago Argentino de l’avion, un vrai coup de cœur pour moi, avec cette couleur, ces reliefs, les glaciers, la petite ville sympa d’El Calafate. Mais Nico et moi repassons rapidement par là dans quelques jours sur la route pour le Chili donc ce n’est pas encore tout à fait un adieu.
Atterrissage à Ushuaia.
Evidemment, pour tout Français, Hulot a fait son boulot et a pourri notre esprit à vie. Il a à la fois imprimé une dose de magie à ce nom qui est vraiment synonyme de rêve du voyageur, mais aussi un peu de cauchemar consumériste avec ses maudits gels douches. Au bout du compte, oublié Hulot, on a adoré Ushuaia et nous avons maintenant la chance d’avoir nos propres souvenirs derrière ce nom.
Ushuaia c’est la ville la plus australe du monde, un port sur le canal de Beagle, un des axes principaux de l’extrême sud de la Terre de Feu. Encore plus au sud, sur l’autre rive du canal, le Chili, avec son détroit de Magellan et le cap Horn, donc le vrai bout du monde, mais pas de ville à proprement parler à part Puerto Williams et ses 2000 habitants.
Ushuaia c’est la ville la plus australe du monde, un port sur le canal de Beagle, un des axes principaux de l’extrême sud de la Terre de Feu. Encore plus au sud, sur l’autre rive du canal, le Chili, avec son détroit de Magellan et le cap Horn, donc le vrai bout du monde, mais pas de ville à proprement parler à part Puerto Williams et ses 2000 habitants.
Ushuaia est isolée sur cette Tierra del Fuego, un immense archipel de 74000 km² (nommée ainsi par un explorateur ayant aperçu tous les feux entretenus le long de la côte par les tribus indigènes) séparée du reste de l’Argentine par son homologue chilienne. Les deux pays se détestent et particulièrement dans cette région chaque bout de terre perdue est jalousement rattaché à chaque pays, avec même parfois deux villes frontalières face à face avec le même nom, histoire de bien perdre les touristes.
La ville en tant que telle n’a pas grand intérêt. Il y a un port commercial et un tout petit port de plaisance, avec un front de mer pas très sexy, des rues en quadrillage qui remontent sur le flanc de la colline avec des constructions un peu quelconques, une rue principale animée et commerçante assez sympa mais ça ne suffit pas à faire une jolie ville.
La ville en tant que telle n’a pas grand intérêt. Il y a un port commercial et un tout petit port de plaisance, avec un front de mer pas très sexy, des rues en quadrillage qui remontent sur le flanc de la colline avec des constructions un peu quelconques, une rue principale animée et commerçante assez sympa mais ça ne suffit pas à faire une jolie ville.
Ses deux atouts :
- Son environnement, entre le canal et les chaînes de montagnes de la cordillère des Andes qui se termine ici. Voilà ce que l’on voit en arrivant en avion :
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| La ville d'Ushuaia, encaissée dans ce paysage magnifique |
- « El Fin del Mundo », expression bien mise en avant comme slogan touristique, mais on est totalement tombés dedans, avec un sourire et un soupir à chaque fois que cette pensée nous traverse l’esprit ou qu’on tombe sur une carte du monde. On est à la pointe de la pointe du bout de l’Amérique du Sud, après nous le cap Horn et l’Antarctique. Dans un tour du monde, une étape comme celle-là c’est magique. Arriver au bout du bout, et repartir dans l’autre direction.
Bref, revenons-en à notre découverte de la ville. Arrivés à l’hostel (tenu par un vieux Japonais totalement à la ramasse), noooooooooooooon pas possible, quelle est la musique diffusée pendant le check-in ? Deep Forest, la musique de la pub pour les gels douche… A croire qu’ils la passent à chaque fois qu’un nouveau client arrive !
Les trois filles avons une chambre de quatre pour nous, les mecs sont en dortoir de six, avec entre autres une jeune femme qu’ils vont apprendre à aimer.
Une petite sieste et nous partons découvrir la ville avec une balade rapide sur le front de mer. Il ne fait pas beau, le ciel est bas.
Bref, revenons-en à notre découverte de la ville. Arrivés à l’hostel (tenu par un vieux Japonais totalement à la ramasse), noooooooooooooon pas possible, quelle est la musique diffusée pendant le check-in ? Deep Forest, la musique de la pub pour les gels douche… A croire qu’ils la passent à chaque fois qu’un nouveau client arrive !
Les trois filles avons une chambre de quatre pour nous, les mecs sont en dortoir de six, avec entre autres une jeune femme qu’ils vont apprendre à aimer.
Une petite sieste et nous partons découvrir la ville avec une balade rapide sur le front de mer. Il ne fait pas beau, le ciel est bas.
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| "Ushuaia, end of the world, beginning of everything" |
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Le rue principale, pas tranquille tranquille pour une fin du monde © Raph |
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| Amis de la poésie... |
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| En 1980, avant l'explosion démographique. Quel changement... |
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| Les Malouines ne sont vraiment pas digérées, elles sont et resteront argentines! |
Au milieu du repas entrent dans le resto une photographe et son assistant, ainsi qu’un type d’une quarantaine d’années, tout petit et gringalet, moche, dans un costume trop grand, et deux toutes jeunes femmes assez mignonnes mais dont l’une est habillée comme pour une soirée costumée sur le thème des filles de joie, avec le maquillage qui est certainement la partie de son costume la plus proche du sujet. Difficile de lui donner un âge mais elle fait quand même ado prostipute mais avec un côté Fée Clochette, apparence accentuée par les poses qu’elle prend pour l’objectif. Au final, on demande à notre ami le serveur qui nous explique qu’en Argentine l’anniversaire des 15 ans est très important et que c’est en général l’occasion de faire des photos. C’était donc bien ça, elle avait 15 ans, et toute sa vie elle sera cent fois moins jolie sur ces photos qu’elle doit l’être au naturel, c’est un peu dommage. On ne sait toujours pas qui était le type en costume, son mac, son futur mari de 20 ans son aîné qu’on vient de lui présenter avant de les marier demain, ou si on arrête d’être cyniques, son père ou son sincère amoureux…
Nous nous écroulons dans nos lits mais contrairement aux apparences la soirée n’est pas terminée.
Nico prend la suite pour raconter la fin de soirée, sans garantie de véracité des faits, surdose de bière oblige…
La soirée des filles :
00h00 : Ils vont se taire en bas !!!!!! Il est minuit et on voudrait dormir. On est crevées nous, on n’a plus 20 ans…
00h02 : ça y est, on dort.
10h24 : Mince, on avait rendez-vous à 09h30 avec les mecs au p’tit dèj (NDLR : même pas vrai)
La soirée des mecs :
23h57 : On est au lit, chacun dans sa tenue de nuit préférée, « Fesse molle » vient de se réveiller de sa sieste de pré-soirée et de partir dans la foulée. Ah oui, je ne vous ai pas présenté « Fesse-molle ». C’est une jeune Argentine qui partage le dortoir avec nous. Elle a à première vue un physique relativement avantageux quoiqu’un peu vulgaire compte tenu de sa teinture blonde. Néanmoins, je pense que ce soupçon de vulgarité pourrait largement s’oublier à partir de la 2ème bière.
Gaghoo passe dans la chambre. On l’informe que nous pourrions ressortir éventuellement d’ici 30mn. Elle fait le messager auprès des filles, mais cela n’a pas l’air de les motiver.
00h00 : Abandonnés par la moitié du groupe, Rémy disparaît, Raph et moi décidons d’avoir une importante discussion sur le tirage au sort des 1/8 de finale de la Ligue des champions effectué la veille.
00h25 : Après 25 minutes d’analyse de chances potentielles de qualification de l’OL face au Real Madrid et des différentes compositions d’équipes possibles, on se dit que ce samedi soir sera probablement le seul de notre vie passé al Fin del Mundo. Sur ce, on laisse Claude (Puel, pour ceux qui ne suivent pas) continuer les analyses tactiques sans nous.
00h27 : Habillés, nous décidons d’aller récupérer Rémy.
00h29 : Entrée dans le pub « Dublin ». Commande de la première tournée de Quilmes et inspection des lieux (en gros, on regarde si y’a des minettes potables). Le temps de faire le tour du propriétaire, on commande la seconde tournée de Quilmes. Après le temps de l’inspection, vient le temps des commentaires. Et là, au sortir d’une remarque pertinente (probablement teintée de misogynie mélangée à de la méchanceté pure) un ange blond se retourne vers nous avec un « vous êtes Français ». Oh putain merde, on est grillés, ahhh les bœufs. Mais heureusement, ce soir-là la chance était avec nous. En effet, nous ne semblons pas avoir été démasqués. Nous faisons donc la connaissance de Malou, ou Manu ou Mani. En effet, chacun a compris un prénom différent. De là à en conclure qu’on la regardait plus qu’on ne l’écoutait il n’y a qu’un pas que nous pouvons allègrement franchir.
Nous nous écroulons dans nos lits mais contrairement aux apparences la soirée n’est pas terminée.
Nico prend la suite pour raconter la fin de soirée, sans garantie de véracité des faits, surdose de bière oblige…
La soirée des filles :
00h00 : Ils vont se taire en bas !!!!!! Il est minuit et on voudrait dormir. On est crevées nous, on n’a plus 20 ans…
00h02 : ça y est, on dort.
10h24 : Mince, on avait rendez-vous à 09h30 avec les mecs au p’tit dèj (NDLR : même pas vrai)
La soirée des mecs :
23h57 : On est au lit, chacun dans sa tenue de nuit préférée, « Fesse molle » vient de se réveiller de sa sieste de pré-soirée et de partir dans la foulée. Ah oui, je ne vous ai pas présenté « Fesse-molle ». C’est une jeune Argentine qui partage le dortoir avec nous. Elle a à première vue un physique relativement avantageux quoiqu’un peu vulgaire compte tenu de sa teinture blonde. Néanmoins, je pense que ce soupçon de vulgarité pourrait largement s’oublier à partir de la 2ème bière.
Gaghoo passe dans la chambre. On l’informe que nous pourrions ressortir éventuellement d’ici 30mn. Elle fait le messager auprès des filles, mais cela n’a pas l’air de les motiver.
00h00 : Abandonnés par la moitié du groupe, Rémy disparaît, Raph et moi décidons d’avoir une importante discussion sur le tirage au sort des 1/8 de finale de la Ligue des champions effectué la veille.
00h25 : Après 25 minutes d’analyse de chances potentielles de qualification de l’OL face au Real Madrid et des différentes compositions d’équipes possibles, on se dit que ce samedi soir sera probablement le seul de notre vie passé al Fin del Mundo. Sur ce, on laisse Claude (Puel, pour ceux qui ne suivent pas) continuer les analyses tactiques sans nous.
00h27 : Habillés, nous décidons d’aller récupérer Rémy.
00h29 : Entrée dans le pub « Dublin ». Commande de la première tournée de Quilmes et inspection des lieux (en gros, on regarde si y’a des minettes potables). Le temps de faire le tour du propriétaire, on commande la seconde tournée de Quilmes. Après le temps de l’inspection, vient le temps des commentaires. Et là, au sortir d’une remarque pertinente (probablement teintée de misogynie mélangée à de la méchanceté pure) un ange blond se retourne vers nous avec un « vous êtes Français ». Oh putain merde, on est grillés, ahhh les bœufs. Mais heureusement, ce soir-là la chance était avec nous. En effet, nous ne semblons pas avoir été démasqués. Nous faisons donc la connaissance de Malou, ou Manu ou Mani. En effet, chacun a compris un prénom différent. De là à en conclure qu’on la regardait plus qu’on ne l’écoutait il n’y a qu’un pas que nous pouvons allègrement franchir.
Malou (nous l’appellerons comme ça parce que c’est le prénom que j’ai compris), nous explique qu’elle est en escale pour la première fois depuis 19 jours car elle travaille sur un paquebot de luxe qui effectue des croisières (de 19 jours donc) en Antarctique. Nous lui demandons de décrire un peu les paysages rencontrés là-bas et à notre grande surprise nous découvrons qu’il y a « de la neige, des pingouins et euuuh, c’est tout blanc » Ca ne paraît pas impressionnant comme ça mais répétés 5 fois en 15 minutes c’est comme ça qu’on comprend la majesté des lieux. Je me moque des qualités narratives et descriptives de notre chère interlocutrice mais lorsqu’elle évoqua la Géorgie du Sud comme étant le plus bel endroit (en Géorgie du Sud y’a « de la neige, des pingouins et euuuh, c’est tout blanc mais en plus y’a des éléphants de mer »), aucun de nous n’osa lever la main en disant « c’est où au fait la Géorgie du Sud ». Après cela nous avons eu droit à la présentation de l’intégralité des Français de l’équipage du paquebot avec le chef électromécanicien, le boulanger, le second du commandant, etc.
03h20 : Soudain, nous perdons Malou et nous nous retrouvons à discuter avec le chef électromécanicien mais alors là, je suis incapable de vous dire de quoi il parlait. La soirée se finira donc avec une dernière tournée de Quilmes en regardant l’écran télé du bar diffusant le Best Of des buts de Carlos Tevez avec Boca Juniors. Ah oui tournée de Quilmes, bière porteño (de Buenos Aires bande d’incultes) car les bières locales, Cape Horn et Beagle, sont de loin les bières les plus dégueulasses bues dans notre vie, avec une mention spéciale à cette dernière. Normalement une bière n’est pas censée puer, là si, entre la pisse et le vomi, charmant.
03h35 : Retour dans le dortoir et au lit.
06H23 : Arrivée bruyante et alcoolisée de « Fesse-molle ».
07h05 : Un son difficilement perceptible fait irruption dans notre nuit. drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr….
08h05 : Sortis de notre demi-sommeil, nous comprenons enfin d’où viennent ces drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr….(Oui, je les réécris à chaque fois, c’est pour que vous vous rendiez compte à quel point c’est pénible). C’est le portable de « Fesse-molle », en mode vibreur qui fait office de réveil. Malheureusement, cette dernière n’a comme unique réaction que des ronflements malgré le portable attaché à son bras et à environ 10cm de ses oreilles.
8h35 : Aux cris de « He chica, chica ! », je tente de réveiller notre « coturne ». Rien n’y fait. Ainsi, dans un même élan Rémy et moi décidons d’aller la réveiller, quand soudain nous apercevons que notre charmante amie laisse apparaître une complète et magnifique fesse-molle (d’où le surnom vous l’aurez compris) fort peu abritée par son string faisant office de pyjama. N’ayant pas le courage d’aller tapoter directement sur celle-ci (la fesse), nous décidâmes, penauds, de retourner nous coucher, vaincus par la bête.
03h20 : Soudain, nous perdons Malou et nous nous retrouvons à discuter avec le chef électromécanicien mais alors là, je suis incapable de vous dire de quoi il parlait. La soirée se finira donc avec une dernière tournée de Quilmes en regardant l’écran télé du bar diffusant le Best Of des buts de Carlos Tevez avec Boca Juniors. Ah oui tournée de Quilmes, bière porteño (de Buenos Aires bande d’incultes) car les bières locales, Cape Horn et Beagle, sont de loin les bières les plus dégueulasses bues dans notre vie, avec une mention spéciale à cette dernière. Normalement une bière n’est pas censée puer, là si, entre la pisse et le vomi, charmant.
03h35 : Retour dans le dortoir et au lit.
06H23 : Arrivée bruyante et alcoolisée de « Fesse-molle ».
07h05 : Un son difficilement perceptible fait irruption dans notre nuit. drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr….
08h05 : Sortis de notre demi-sommeil, nous comprenons enfin d’où viennent ces drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr….(Oui, je les réécris à chaque fois, c’est pour que vous vous rendiez compte à quel point c’est pénible). C’est le portable de « Fesse-molle », en mode vibreur qui fait office de réveil. Malheureusement, cette dernière n’a comme unique réaction que des ronflements malgré le portable attaché à son bras et à environ 10cm de ses oreilles.
8h35 : Aux cris de « He chica, chica ! », je tente de réveiller notre « coturne ». Rien n’y fait. Ainsi, dans un même élan Rémy et moi décidons d’aller la réveiller, quand soudain nous apercevons que notre charmante amie laisse apparaître une complète et magnifique fesse-molle (d’où le surnom vous l’aurez compris) fort peu abritée par son string faisant office de pyjama. N’ayant pas le courage d’aller tapoter directement sur celle-ci (la fesse), nous décidâmes, penauds, de retourner nous coucher, vaincus par la bête.
Suite de nos aventures ushuaiennes au prochain épisode.














Merci Nico pour ce récit de soirée !
RépondreSupprimerEt Ushuïa ? Ouais, pas mal, mais bon le coup de "fesse-molle" quand même c'est autre chose !
Je l'avais complétement oublié cette pouf' de Fesse Molle. La seule meuf qui porte un string à Ushuaia...
RépondreSupprimerEt avec l'autre buse de Malou, dire que pendant tout son speech je me suis empêché de lui dire que je savais pas qu'il y avait des éléphants de mer en ex-URSS...
Je s'rais grave passé pour un con!!
Fesse-Molle !!!!!!!!!!!! J'avais oublié son existence, moi aussi...
RépondreSupprimerLa Cape Horn, la bière la plus dégueulasse bue dans notre vie ? Et bien alors, on oublie la bière de Khiva ? Directement sortie de la célèbre Brasserie du Kouloum-Kala !
En tout cas, superbe récit de cette première journée à Ushuaïa... ;-)
Nico a oublié quelques drrrr, drrrr, drrrr dans son compte rendu !
RépondreSupprimerEt il a oublié de préciser que la scène du drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr, drrrr… s'était renouvelée à l'identique le lendemain matin ! (enfin pas tout à fait, cette fois la demoiselle avait pris soin de planquer son téléphone dans son casier pour être bien sûre de ne pas le retrouver, même après une fouille complète de son sac à dos...) Juste mythique !
À part ça, nos autres voisins de chambrée étaient bien sympas, on a même fait un bout de route avec eux ;)