Samedi 19 février – Te Anau
Arrivée au camping à Te Anau sous un temps plus que maussade. On se demande si on va pouvoir faire nos balades prévues dans la région.
Le camping est pratiquement plein, mais quand on arrive avec une tente c’est plus simple qu’un camping-car. On installe les tentes, petit repas et on se pose dans la salle TV trop confortable d’abord devant American Idol (la version US originale de Nouvelle Star, et je dis « on » parce que je suis sympa, vous aurez compris que c’était Viviane seulement) puis Very Bad Trip. Je sais, être aux antipodes et regarder la téloche c’est pas classe mais on s’est bien marrés.
Dimanche 20 février – Milford Sound
Comme son nom l’indique, la région du Fiordland est connue pour ses fjords.
On prend la route de bon matin direction le fameux Milford Sound. La route est jolie dans les montagnes, et inclut le tunnel le plus glauque de la galaxie, creusé dans la roche puis… et ben c’est tout. Brut et bien inquiétant. Pourtant la Nouvelle-Zélande nous avait habitués à des infrastructures de grande qualité.
En tous cas nous ne sommes pas déçus par le Milford Sound. Le temps n’est évidemment pas au rendez-vous, mais avec 200 jours de pluie par an et en ajoutant les jours couverts sans pluie, ça devient un exploit de tomber sur un jour ensoleillé. Je me demande même si ça existe réellement. J’en profite d’ailleurs pour faire un appel à témoins : si quelqu’un a déjà vu le Milford Sound ensoleillé, on veut bien voir des photos (Damien et Sabrina je compte sur vous). Note de Viviane : je sais que même eux ont eu un temps pourri. Quelqu’un d’autre ?
Mais même comme cela, les paysages sont magnifiques notamment au niveau du Mitre Peak qui s’élève à plus de 1600m « sobre el nivel del mar ». Désolé mais je suis encore traumatisé par cette expression.


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| Le Mitre Peak |
Clément a l’occasion de boire de l’eau de l’une des cascades. Je dis Clément car nous ne nous y sommes pas risqués. L’eau est jaunâtre, mais il paraît que c’est normal…
Le capitaine nous annonce au micro qu’on aperçoit des dauphins et qu’il va se rapprocher. Effectivement, il y en a pas mal, et comme souvent ils sont curieux des bateaux donc on a l’occasion de les voir de très près tourner autour de nous. Ils sont plus grands que ceux vus à Kaikoura.
Au retour, le capitaine toujours, sympa, nous dit que les dauphins sont encore dans le coin et qu’on va pouvoir faire un petit détour. On peut donc en profiter encore un peu. A la fin il nous annonce au micro qu’il faut qu’on y aille car il va avoir des ennuis avec les autorités portuaires s’il reste trop longtemps autour des dauphins. Mais il nous en a donné au max, c’est sympa de sa part.
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| La vigie |

Fin de journée sous un temps vraiment dégueu.
Lundi 21 février – Te Anau / Dunedin
Aujourd’hui avec Clément nous hésitons entre faire une rando (un trek pardon) dans le Fiordland et prendre la Southern Scenic Road passant par Invercargill pour aller jusqu’à Dunedin. Vu les trombes d’eau qu’on se prend sur la tête, le choix est rapidement fait.
On range donc les tentes sous un déluge d’eau, ce qui est toujours très agréable. D’ailleurs Viviane craque et fond en larmes en plein milieu du pliage, avec la toile dans les mains. La fatigue et les conditions humides de voyage de ces derniers jours ont eu raison d’elle, elle en a marre.
On essaie de se sécher autant que possible puis on prend la direction de la pointe Sud, le temps nous épargnant à peine tout au long de la route.
On passe entre autres à une plage connue pour ses arbres fossilisés. Je ne sors même pas de la voiture, il fait vraiment un temps trop pourri, mais Clément et Viviane font leurs courageux. Pour la peine, ils voient des pingouins aux yeux jaunes, plutôt rares.
Nous arrivons à Dunedin toujours sous la pluie. Monter et vivre en tente est au-dessus de nos forces par ce temps, on prend donc une nouvelle fois une cabine, beaucoup plus glauque que les précédentes. Mais elle a l’avantage d’avoir beaucoup d’espace libre, donc on en profite pour sortir les toiles de tente et les faire sécher à l’intérieur. On décide même au bout d’un moment de les monter. On se retrouve donc avec les deux tentes au pied des lits et on a à peine la place de se déplacer.
Nico est content, dans la cuisine il rencontre un couple d’Espagnols et peut donc échapper à la dictature de l’anglais pendant une partie de la soirée.
Aujourd’hui avec Clément nous hésitons entre faire une rando (un trek pardon) dans le Fiordland et prendre la Southern Scenic Road passant par Invercargill pour aller jusqu’à Dunedin. Vu les trombes d’eau qu’on se prend sur la tête, le choix est rapidement fait.
On range donc les tentes sous un déluge d’eau, ce qui est toujours très agréable. D’ailleurs Viviane craque et fond en larmes en plein milieu du pliage, avec la toile dans les mains. La fatigue et les conditions humides de voyage de ces derniers jours ont eu raison d’elle, elle en a marre.
On essaie de se sécher autant que possible puis on prend la direction de la pointe Sud, le temps nous épargnant à peine tout au long de la route.
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| Clément, en lutte contre les éléments |
On passe entre autres à une plage connue pour ses arbres fossilisés. Je ne sors même pas de la voiture, il fait vraiment un temps trop pourri, mais Clément et Viviane font leurs courageux. Pour la peine, ils voient des pingouins aux yeux jaunes, plutôt rares.
Nous arrivons à Dunedin toujours sous la pluie. Monter et vivre en tente est au-dessus de nos forces par ce temps, on prend donc une nouvelle fois une cabine, beaucoup plus glauque que les précédentes. Mais elle a l’avantage d’avoir beaucoup d’espace libre, donc on en profite pour sortir les toiles de tente et les faire sécher à l’intérieur. On décide même au bout d’un moment de les monter. On se retrouve donc avec les deux tentes au pied des lits et on a à peine la place de se déplacer.
Nico est content, dans la cuisine il rencontre un couple d’Espagnols et peut donc échapper à la dictature de l’anglais pendant une partie de la soirée.
Les autres photos sont LA.


































AHAHAHAH le fameux tunnel glauquissime pour rejoindre Milford Sound... on a failli rebrousser chemin tellement ça nous a foutu les jetons! (mais bon pas possible de faire demi-tour là dedans...)
RépondreSupprimerSinon confirmation du temps dégueu pour nous aussi: trombes d'eau et mer agitée (donc mal de mer carabiné pour Bibi). En plus en pleine période de fonte des neiges donc encore plus de cascades d'eau le long des falaises... mais l'endroit reste magique et vaut le détour.
Et c'est aussi le seul endroit où on a vu un vrai KIWI sauvage en liberté.
En tout cas, ça fait plaisir de lire ces posts et de voir les photos, on en a beaucoup en commun!
Nico, tu es un poète! ;-)
Bisous à vous deux
Sabrina
D'accord avec Viviane - le camping sous la pluie, il n'y a rien de pire! xx Benjamin
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