Mercredi 13 avril – Vang Vieng / Luang Prabang
Ce matin, nouvelle expérience de pick-up totalement inefficace : alors qu’on attend depuis un bon moment dans l’entrée de la guesthouse, on commence à s’inquiéter que la compagnie de bus nous ait oubliés. La patronne nous assure qu’il n’y a pas de problème mais c’est toujours la même histoire : on réserve des billets à la guesthouse, qui nous donne un voucher, soit à leur en-tête, soit à celle de la compagnie de bus. Mais derrière on ne les voit jamais transmettre l’information à la compagnie de bus donc on ne peut jamais être sûrs qu’ils n’aient pas oublié juste après qu’on ait payé.
Bref, avec 20 mn de retard, un type arrive et nous emmène sur la rue. Alors qu’on a réservé un minivan, il nous désigne du doigt un gros bus vraiment ignoble. Non non il y a erreur, on lui montre notre voucher, on a payé un minivan. Il s’agite, non non il n’y a pas d’erreur, montez là-dedans. Aaaargh. Bon, comme d’habitude, on n’a pas le choix donc on s’exécute en se demandant bien comment ça va se terminer. Le bus est plein et les sacs de tout le monde sont accumulés en une pile énorme à l’entrée. Il ne reste que la première rangée de libre, mais attention, seulement un siège car côté couloir il n’y a plus que la structure métallique, pas de quoi s’asseoir. Non mais qu’est-ce que c’est que ce bordel. Finalement, on roule 500m, le temps de contourner notre guesthouse en gros, pour terminer sur la place qui sert de gare routière. Là, tout le monde descend, et c’est la cohue pour trouver un minivan pour la destination désirée.
Ce matin, nouvelle expérience de pick-up totalement inefficace : alors qu’on attend depuis un bon moment dans l’entrée de la guesthouse, on commence à s’inquiéter que la compagnie de bus nous ait oubliés. La patronne nous assure qu’il n’y a pas de problème mais c’est toujours la même histoire : on réserve des billets à la guesthouse, qui nous donne un voucher, soit à leur en-tête, soit à celle de la compagnie de bus. Mais derrière on ne les voit jamais transmettre l’information à la compagnie de bus donc on ne peut jamais être sûrs qu’ils n’aient pas oublié juste après qu’on ait payé.
Bref, avec 20 mn de retard, un type arrive et nous emmène sur la rue. Alors qu’on a réservé un minivan, il nous désigne du doigt un gros bus vraiment ignoble. Non non il y a erreur, on lui montre notre voucher, on a payé un minivan. Il s’agite, non non il n’y a pas d’erreur, montez là-dedans. Aaaargh. Bon, comme d’habitude, on n’a pas le choix donc on s’exécute en se demandant bien comment ça va se terminer. Le bus est plein et les sacs de tout le monde sont accumulés en une pile énorme à l’entrée. Il ne reste que la première rangée de libre, mais attention, seulement un siège car côté couloir il n’y a plus que la structure métallique, pas de quoi s’asseoir. Non mais qu’est-ce que c’est que ce bordel. Finalement, on roule 500m, le temps de contourner notre guesthouse en gros, pour terminer sur la place qui sert de gare routière. Là, tout le monde descend, et c’est la cohue pour trouver un minivan pour la destination désirée.
Non mais n’importe quoi, sans rire. Pourquoi est-ce que ces minivans ne passent pas récupérer leurs clients dans les guesthouses, qui se répartissent sur 3 rues maximum, pour partir directement ? Pourquoi est-ce qu’ils envoient un énorme bus qui a du mal à manœuvrer dans les petites rues du patelin en accumulant un lot de gens énervés ensuite lâchés n’importe comment ? Franchement, parfois les pays pauvres c’est pas encore ça…
Bon, au moins le trajet se passe sans incident, mais toujours sur cette équivalent de départementale qui tourne dans tous les sens en montagne, donc interminable et qui donne franchement mal au cœur. Je rappelle les stats: 7 heures pour faire 230 km soit une moyenne de 33km/h.
On arrive à Luang Prabang en fin d’après-midi. La plupart des passagers vont en centre-ville, on s’arrange donc pour partager un jumbo tuktuk. Certains sont équipés, ils ont d’énormes pistolets à eau, enfin à ce niveau là on ne parle plus de pistolet, disons plutôt des AK-47 à eau. Car c’est bien pour cela entre autres que nous revenons à Luang Prabang, pour le Pimai Lao, le nouvel an lao, qui se célèbre en particulier en aspergeant tout ce qui passe pour souhaiter une bonne année.
On ne croyait pas si bien dire, plus on s’approche du centre plus on voit de gens sur les trottoirs lancer de l’eau sur les véhicules qui passent. On commence à s’inquiéter car autant être trempé n’est pas très grave, autant l’intégralité de nos affaires dans tous les sacs qu’on trimballe, c’est beaucoup plus désagréable, sans compter l’ordinateur et l’appareil photo et les autres petits trucs électroniques. On pare au plus pressé en couvrant ce qu’on peut, et on rentre la tête dans les épaules. On se fait effectivement arroser copieusement tout le long de la route, d’autant plus qu’un des passagers est armé donc nous sommes la cible des représailles. On arrive totalement trempés de la tête aux pieds. Notre guesthouse est un peu en retrait mais la rue principale dans laquelle elle donne est une des plus agitées de la ville et on descend du tuktuk en pleine guerre aquatique. Heureusement, avec les sacs sur le dos, les gens sont un peu plus compréhensifs. On file à la guesthouse entre les gouttes.
Bon, au moins le trajet se passe sans incident, mais toujours sur cette équivalent de départementale qui tourne dans tous les sens en montagne, donc interminable et qui donne franchement mal au cœur. Je rappelle les stats: 7 heures pour faire 230 km soit une moyenne de 33km/h.
On arrive à Luang Prabang en fin d’après-midi. La plupart des passagers vont en centre-ville, on s’arrange donc pour partager un jumbo tuktuk. Certains sont équipés, ils ont d’énormes pistolets à eau, enfin à ce niveau là on ne parle plus de pistolet, disons plutôt des AK-47 à eau. Car c’est bien pour cela entre autres que nous revenons à Luang Prabang, pour le Pimai Lao, le nouvel an lao, qui se célèbre en particulier en aspergeant tout ce qui passe pour souhaiter une bonne année.
On ne croyait pas si bien dire, plus on s’approche du centre plus on voit de gens sur les trottoirs lancer de l’eau sur les véhicules qui passent. On commence à s’inquiéter car autant être trempé n’est pas très grave, autant l’intégralité de nos affaires dans tous les sacs qu’on trimballe, c’est beaucoup plus désagréable, sans compter l’ordinateur et l’appareil photo et les autres petits trucs électroniques. On pare au plus pressé en couvrant ce qu’on peut, et on rentre la tête dans les épaules. On se fait effectivement arroser copieusement tout le long de la route, d’autant plus qu’un des passagers est armé donc nous sommes la cible des représailles. On arrive totalement trempés de la tête aux pieds. Notre guesthouse est un peu en retrait mais la rue principale dans laquelle elle donne est une des plus agitées de la ville et on descend du tuktuk en pleine guerre aquatique. Heureusement, avec les sacs sur le dos, les gens sont un peu plus compréhensifs. On file à la guesthouse entre les gouttes.
On croise les doigts pour que notre réservation soit confirmée car quand on était passés en personne lors de notre dernier séjour, ça avait semblé un peu brouillon. Mais non, on ne sait pas comment mais ça marche, on a bien nos 3 nuits et dans la chambre qu’on avait choisie, parfait.
Le temps de prendre une douche et on repart pour notre rendez-vous avec Damien, un copain de lycée de Nico, d’origine lao, qui se trouve être ici en même temps que nous. On a eu quand même beaucoup de chance jusqu’à maintenant car on a pu croiser par hasard plusieurs amis sur la route, sans compter les rencontres prévues.
On s’installe au café convenu, et après quelques péripéties on récupère Damien, que je rencontre pour la première fois. On passe une soirée bien sympa, apéro puis dîner simple, en échangeant les news et nos impressions sur le pays, avec lui qui le connait bien. On s’aperçoit que finalement, contrairement au plan d’origine, il va passer les prochains jours à Luang Prabang, donc on aura l’occasion de se voir un peu plus que prévu, bien bien.
Le temps de prendre une douche et on repart pour notre rendez-vous avec Damien, un copain de lycée de Nico, d’origine lao, qui se trouve être ici en même temps que nous. On a eu quand même beaucoup de chance jusqu’à maintenant car on a pu croiser par hasard plusieurs amis sur la route, sans compter les rencontres prévues.
On s’installe au café convenu, et après quelques péripéties on récupère Damien, que je rencontre pour la première fois. On passe une soirée bien sympa, apéro puis dîner simple, en échangeant les news et nos impressions sur le pays, avec lui qui le connait bien. On s’aperçoit que finalement, contrairement au plan d’origine, il va passer les prochains jours à Luang Prabang, donc on aura l’occasion de se voir un peu plus que prévu, bien bien.
Jeudi 14 avril – Luang Prabang
Ce matin j’ai une flemme monstrueuse de visiter sous un soleil de plomb (et ça tombe bien car je dois bosser sur le blog) donc je laisse Nico rejoindre son pote à 10h pour grimper au Phou Si, la colline qui domine la vieille ville, couronnée par une stupa et un temple. Bien m’en a pris puisqu’il fait une chaleur à mourir.
Ce matin j’ai une flemme monstrueuse de visiter sous un soleil de plomb (et ça tombe bien car je dois bosser sur le blog) donc je laisse Nico rejoindre son pote à 10h pour grimper au Phou Si, la colline qui domine la vieille ville, couronnée par une stupa et un temple. Bien m’en a pris puisqu’il fait une chaleur à mourir.
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| Dans les paniers, de petits oiseaux mal en point, libérés ensuite pour porter chance |
Ils repassent me chercher à la guesthouse pour aller faire un tour de l’autre côté du Mékong, où a lieu une grosse fiesta pour le Pimai Lao.
Damien doit retrouver un type qu’il a rencontré la veille et qui lui a promis de le faire passer gratuitement. Mais on a du mal à le retrouver donc on opte pour la formule basique du paiement du droit de passage. Et c’est là que c’est une bonne idée d’être accompagnés par quelqu’un qui parle la langue locale. Damien marche devant nous pour descendre les marches vers le fleuve, il est sollicité immédiatement pour traverser, ce sera 2000 kips. Mais Damien n’est pas sûr d’avoir bien entendu et il redemande. Sauf qu’entre-temps le type a compris que les deux touristes derrière étaient avec lui. C’est 20000 kips. Oooh mais oui bien sûr. On vérifie à nouveau, oui c’est bien ça. Alors non, on rigole un peu et on fait mine de repartir. Finalement on paie 20000 mais pour 3. Ce n’est toujours pas le prix de base mais on voit que d’autres locaux paie la même chose. En gros c’est à la tête du client.
Une courte traversée, le temps de constater que l’îlot vers lequel on se dirige est couvert de tentes et de monde.
Damien doit retrouver un type qu’il a rencontré la veille et qui lui a promis de le faire passer gratuitement. Mais on a du mal à le retrouver donc on opte pour la formule basique du paiement du droit de passage. Et c’est là que c’est une bonne idée d’être accompagnés par quelqu’un qui parle la langue locale. Damien marche devant nous pour descendre les marches vers le fleuve, il est sollicité immédiatement pour traverser, ce sera 2000 kips. Mais Damien n’est pas sûr d’avoir bien entendu et il redemande. Sauf qu’entre-temps le type a compris que les deux touristes derrière étaient avec lui. C’est 20000 kips. Oooh mais oui bien sûr. On vérifie à nouveau, oui c’est bien ça. Alors non, on rigole un peu et on fait mine de repartir. Finalement on paie 20000 mais pour 3. Ce n’est toujours pas le prix de base mais on voit que d’autres locaux paie la même chose. En gros c’est à la tête du client.
Une courte traversée, le temps de constater que l’îlot vers lequel on se dirige est couvert de tentes et de monde.
On constate qu’il y a en grande majorité des jeunes, avec une musique, mauvaise, mais de jeunes. Ce n’est plus une fête traditionnelle. Mais c’est rigolo, car tout le monde est couvert de fécule toute blanche. C’est le complément de l’eau pendant le Pimai Lao : de la même manière qu’on arrose ses voisins pour leur souhaiter la bonne année, on peut faire de même en les couvrant de blanc, et personne ne se prive.
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| Douche improvisée |
On cherche rapidement de quoi déjeuner mais ça ne donne pas super envie. On se décide pour un spot au bord de l’eau mais on a un peu de mal à comprendre comment ça fonctionne. On va au plus simple : Damien se charge de commander des brochettes à la dame qui les prépare par terre juste à côté. On ne comprend pas exactement ce que c’est mais ça ressemble à du poulet, ça nous va. Finalement on se retrouve à attendre une éternité ces maudites brochettes, on commence à se demander si elle a bien compris le message. Et on voit derrière nous une tablée de Thais qui se fait un festin avec du riz et du poisson grillé. On aurait peut-être dû explorer d’autres options… Confirmation quand les brochettes arrivent enfin : c’est immangeable. Non mais vraiment, impossible d’en manger une bouchée de plus que la première. On comprend que ce sont des morceaux dégueu qui paraissent corrects une fois grillés. Evidemment, on s’empresse de les proposer à nos voisines, qui, pas folles, refusent. Elles nous expliquent, car Damien est moitié thai et parle donc également thai, qu’effectivement ce ne sont pas des bons morceaux et nous indiquent les stands où elles ont acheté leur repas. Je vais récupérer du riz en quantité et un poisson grillé, mais pas plus car ce n’est vraiment pas donné. C’est un peu l’équivalent du kebab de camionnette ou de la merguez de festival, c’est du vol mais on n’a pas le choix. L’analogie peut se poursuivre puisque le poisson n’est pas bon, comme ses frères exotiques. On se gave donc de riz gluant, au moins c’est une valeur sûre.
On repart ensuite en exploration, ce qui s’avère bien marrant. On avait été épargnés les premières minutes de balade mais j’ouvre le bal en me prenant une caresse de fécule sur le visage. Et une fois que ça a commencé alors les suivants n’ont plus de complexe. On se fait copieusement couvrir par les personnes qu’on croise. Une fois posés pour boire une bière, chaude, on est déjà bien blancs. Et ça continue une fois assis car ma petite voisine me regarde du coin de l’œil avec l’air malicieux. Effectivement, une fois le dos tourné, en sachant très bien ce qui allait m’arriver, elle me colle une poignée dans le cou. S’en suit une guerre impitoyable car, ayant d’abord commencé en récupérant ce que j’avais sur moi, je décide d’aller acheter des munitions, un bon kilo de poudre blanche. On finit tout blancs. Nico dirait que je n’aurais jamais été aussi blanche, moi habituellement un peu jaune sur les bords.
Armée jusqu’aux dents, on continue la balade, en souhaitant un « Sabaidee Pimai » à tout le monde.
Armée jusqu’aux dents, on continue la balade, en souhaitant un « Sabaidee Pimai » à tout le monde.
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| Au bout d'un moment les gens ressemblent vraiment à des zombies... |
Arrêtés pour regarder les gens danser, je vois un petit garçon sur les épaules de son père qui s’amuse à lancer un peu de poudre sur les passants. Je décide de le faire rigoler en lui en lançant aussi, mais je vois un peu grand sur les proportions et je me retrouve à lui en administrer une bonne poignée. J’aurais pu juste lui passer dans le cou ou délicatement sur la joue comme font la plupart des gens mais non non, comme il est haut (bah oui je culmine à 1,54m), je lui lance au visage. Le pauvre s’en récupère une bonne partie dans les yeux et commence à hurler à la mort. Je creuserais bien un trou dans le sable pour m’y réfugier là tout de suite… Nico et Damien sont totalement morts de rire. Le petit pleure tout ce qu’il peut, les parents lui passent de l’eau sur le visage en m’assurant que ce n’est pas grave, avec le sourire, ouf. Mais je suis super mal, vraiment désolée. Le pauvre va développer une phobie de la fécule et du Pimai Lao jusqu’à la fin de ses jours et ce sera de ma faute…
A plusieurs endroits, des DJ animent des boites à ciel ouvert, sous des jets d’eau, avec de la musique totalement pourrie mais tout le monde est content et c’est le principal.
Bref, bonne petite expérience bien marrante. On est couverts d’une couche de pâte collante de la tête aux pieds mais on apprécie.
On fait la traversée en sens inverse, pour nous retrouver dans les rues tout aussi animées de la ville. Le temps de faire le court chemin entre le débarcadère et la guesthouse et nous sommes parfaitement propres. Tellement d’eau nous est lancée dessus que la douche est prise, même si on ne peut pas s’empêcher d’en prendre une vraie en arrivant. Malheureusement, l’ambiance est un peu cassée pour moi quand je m’aperçois que j’ai perdu mes lunettes de soleil dans la bataille. Ca doit être dans la rue à côté, lorsqu’un groupe m’a arrêtée pour me faire boire de la bière et faire les foufous avec l’eau. Aaaaaaah, ça je déteste vraiment, je tiens vraiment à ces lunettes, sans compter qu’elles valent vraiment cher. D’une humeur exécrable, je pars jeter un œil dans le coin. Les groupes de jeunes sont encore à fond et si certains obéissent quand je leur demande de ne pas m’arroser, d’autres n’en ont strictement rien à faire, ce qui m’énerve encore plus. Evidemment, pas de trace des lunettes.
Pour bien finir la journée et me remonter le moral, on décide de se payer un massage. On se décide pour un salon où Damien connaît la patronne pour y avoir passé pas mal de temps lors de sa dernière visite. Mais c’est un soir de Pimai Lao donc il n’y a qu’une employée. On est sur le point de partir mais non non, comme partout en Asie, ce n’est évidemment pas un problème et la patronne nous assure qu’on peut se faire masser. Elle commence à passer des coups de fil et Damien comprend qu’elle menace une des masseuses qui ne veut pas venir de la virer… Heu… non mais on vous assure, ce n’est pas la peine d’aller jusque là pour nous ! Sans rire, Damien lui explique qu’il est hors de question qu’elle vire la fille à cause parce qu'elle ne veut pas venir travailler au pied levé un soir de nouvel an. Elle en appelle une autre, sans menace ouverte mais on sent qu’elle n’a pas bien le choix. On craint trop les conséquences pour elle si on part maintenant donc on décide d’attendre. Damien et moi montons à l’étage pour enfiler nos belles tenues pendant que Nico patiente en bas pour son massage des pieds. Au bout de 20mn, la fille arrive et commence à me masser. Damien a finalement rejoint Nico en bas. C’est agréable mais ça ne valait peut-être pas tous ces efforts, ma masseuse passe une bonne partie du temps sur son portable, en me massant avec l’autre main. Vu le ton de sa conversation, ça doit être son copain au bout du fil. Je n’ose rien dire de peur de la faire renvoyer, mais bon ce n’est pas non plus très pro.
On termine la soirée par un bon resto, pas donné mais de bonne qualité.
Vendredi 15 avril – Luang Prabang
On termine la soirée par un bon resto, pas donné mais de bonne qualité.
Vendredi 15 avril – Luang Prabang
Matinée off pour nous, on rejoint Damien en fin de matinée pour la grande parade. On se pose comme tout le monde sur les pentes gazonnées en face du palais royal.
Je vais faire des provisions pour le déjeuner dans les échoppes voisines et on s’arme de patience en attendant les festivités. Mais le temps passe vite car il y a beaucoup de monde et regarder les gens c’est toujours drôle. En particulier beaucoup d’enfants.
Le défilé commence, avec des moines, la Miss Pimai Lao, des beautés en costume traditionnel, des gens normaux en costume traditionnel, des femmes obèses, et il est clos par des lady-boys, allez savoir pourquoi mais c’est la tradition.
Damien nous abandonne ici car il repart vers le sud pour aller rendre visite à une partie de sa famille.
Pour nous la fin de journée est light, avec sieste puis recherche de restaurant, mais stratégique car il faut trouver les ruelles permettant d’éviter les sauvages qui continuent à balancer de l’eau même de nuit, et on dîne finalement dans un très bon restaurant de la ville, nourriture traditionnelle lao succulente, et le tout en terrasse.
Pour nous la fin de journée est light, avec sieste puis recherche de restaurant, mais stratégique car il faut trouver les ruelles permettant d’éviter les sauvages qui continuent à balancer de l’eau même de nuit, et on dîne finalement dans un très bon restaurant de la ville, nourriture traditionnelle lao succulente, et le tout en terrasse.
















































































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