Dimanche 23 janvier – Tahaa
Départ aux aurores, Nico a passé une nuit moyenne mais ça va quand même mieux. C’était donc certainement une intoxication, mais en croisant les infos avec Papeete, nous n’avons toujours pas compris quelle en était l’origine.
Cette fois on passe aux choses sérieuses, il fait un peu meilleur, ou en tous cas il ne pleut plus, Nico est sur pattes, on va enfin profiter de la Polynésie.
Les îles de Raiatea et Tahaa se font face et partagent un lagon commun, avec Bora Bora et Huahine comme voisines, que nous découvrirons dans les jours à venir.
Une photo (pas de moi évidemment), pour vous donner une idée:
Départ aux aurores, Nico a passé une nuit moyenne mais ça va quand même mieux. C’était donc certainement une intoxication, mais en croisant les infos avec Papeete, nous n’avons toujours pas compris quelle en était l’origine.
Cette fois on passe aux choses sérieuses, il fait un peu meilleur, ou en tous cas il ne pleut plus, Nico est sur pattes, on va enfin profiter de la Polynésie.
Les îles de Raiatea et Tahaa se font face et partagent un lagon commun, avec Bora Bora et Huahine comme voisines, que nous découvrirons dans les jours à venir.
Une photo (pas de moi évidemment), pour vous donner une idée:
Nous avions convenu qu’il fallait qu’on se fasse un gros plaisir au moins une fois pendant le séjour en réservant une résidence un peu plus luxueuse que la normale. Après tout, nous sommes au paradis donc il faut y goûter un peu. Les bungalows sur pilotis, autant oublier tout de suite, à 600€ la nuit c’est un peu too much. En revanche à Tahaa on peut se permettre de se faire un petit plaisir pour deux nuits. 300€ chacune quand même, on espère que ça les vaudra.
Nous arrivons, avec un peu d’avance, à l’aéroport de Raiatea, puisque Tahaa n’en possède pas. Petite inquiétude car les quelques autres passagers se volatilisent et nous restons seuls dans la petite salle. Finalement un type accoste avec son petit bateau dans le canal qui longe l’aéroport (oui c’est ça la Polynésie) et nous récupère. Il nous raconte qu’il n’a jamais autant plu depuis des années, que ça n’a pas arrêté de puis Noël. Hum.
Une demi-heure de bateau qui nous permet de découvrir les deux îles et nous rendre compte de ce que cela voulait vraiment dire de loger sur un motu. On navigue dans la bande de lagon qui entoure l’île principale en longeant les tous petits îlots qui séparent le lagon de l’océan et on s’approche finalement de l’un d’entre eux plus allongé que les autres. Il n’y a rien de très apparent dessus à part des palmiers. En y regardant de plus près, on distingue peu à peu quelques bungalows le long de l’eau et une ou deux maisons à leur gauche.

On accoste sur un joli ponton et nous sommes accueillis, toujours avec les colliers de fleurs, par la patronne, suisse.
On découvre ensuite notre bungalow, miaaaaaam. Spacieux (42m², exactement notre appartement parisien...), chaleureux, très fleuri pour notre arrivée, avec un balcon qui fait face au lagon et, en face, l'île de Tahaa, et à droite à l'horizon, Bora Bora.
Seul bémol il fait encore un peu gris et couvert, ce n’est pas grand ciel bleu pour l’instant.
Notre première journée sera très tranquille : petit tour de « notre » motu, un peu de kayak, glande et repas.
Le motu est pratiquement vide, avec seulement l’hôtel qui comprend une dizaine de bungalows, et deux maisons au bout du motu avec une famille locale. Peu de monde donc, surtout en cette basse saison ou nous ne serons que huit clients. Calme et sérénité.
L’hôtel met à notre disposition des kayaks que l’on peut emprunter à volonté pour aller se balader dans le coin, ce qu’on fait dans l’après-midi. Les patrons nous conseillent d’aller faire du snorkelling (palmes + masque + tuba) dans les passes, c’est-à-dire les passages entre les motu par lesquels l’océan s’engouffre dans le lagon et attire donc les poissons. L’inconvénient c’est justement que nous sommes dans des zones de courant donc pas toujours facile de se diriger, surtout pour moi. Les quelques mois d’escalade d’avant-départ qui avaient renforcé quelque peu mes bras sont bien loin.
Ensuite c’est festival de phobies pour le couple. De mon côté j’ai ce qui semblerait être une forme d’agoraphobie même si j’ai encore du mal à voir le rapport : une phobie de l’immensité. Donc pas d’espace, de fonds sous-marins ou de vues du ciel, même en photos ou à la télévision. Pourtant je n’ai pas le vertige par exemple et j’adore l’eau, mais bon ça ne s’explique pas trop. Nico quant à lui est obsédé par les requins (merci les Dents de la Mer, ce film a fait de sacrés dégâts), or il y en a pas mal dans le coin, pas méchants mais ça, Nico, en bon phobique, s’en fout.
Donc nous voilà bien tous les deux à ne pas vouloir mettre le nez dans l’eau. Nico s’y essaie mais n’est vraiment pas tranquille et il n’y a pas beaucoup de poissons, donc on n’insiste pas.
Déjeuner et dîner à l’hôtel, forcément puisque sinon il faut aller sur l’île principale et c’est toute une expédition. La nourriture est excellente, des plats locaux mais préparés de façon à séduire les continentaux, on est ravis.
En fin de journée, un superbe coucher de soleil sur le lagon. Le ciel s’est dégagé dans l’après-midi et on peut vraiment profiter de notre balcon et de sa vue. Aaaaaaah.
Lundi 24 janvier – Tahaa
Nico, réveillé de bon matin, peut aller admirer le lever du soleil côté océan, puis dans la partie déserte du motu.
Seuls compagnons, les centaines de crabes qui squattent les lieux. Ils sont très marrants : il suffit d’être immobile un moment, ils passent alors une patte et un œil du trou où ils se sont réfugiés, observent, et sortent ensuite en marchant de façon totalement ridicule, enfin normale pour eux mais à regarder ils ont l’air totalement cons. Et puis on ne peut pas dire que les deux petits yeux proéminents d’un crabe respirent l’intelligence. C’est un vrai bonheur que de leur faire peur et les faire littéralement se jeter de côté dans leur trou, dont l’ouverture fait tout juste la taille de leur corps.
A son retour, petit déjeuner de folie, c’est sur ce genre de prestations qu’on reconnaît les établissements haut de gamme.
Le début de matinée continue de fort bonne façon avec de la glande de très haute volée, à base de petite tête dans l’eau et de séchage au soleil.
Dans un élan d’hyperactivité, nous avions demandé la veille à l’hôtel de nous réserver une excursion d’une demi-journée qui nous permettrait de découvrir l’île, connue pour sa vanille, et le lagon. Mais le prestataire est aux abonnés absents, ce qui énerve bien le patron, donc nous sommes cuits. Tant pis pour la vanilleraie etc, mais on veut au moins aller voir le « Jardin de corail ». Ok, le capitaine pourra nous emmener en bateau.
En fin de matinée il nous emmène donc de l’autre côté de l’île, dans une passe particulièrement incroyable. Les promoteurs ne s’y sont pas trompés et y ont installé Le Tahaa, un de ces fameux palaces sur l’eau.
Le capitaine échoue le bateau sur un banc de sable de l’autre côté de la passe et nous commençons à marcher le long en nous dirigeant vers son entrée, côté barrière de corail et océan. Vue de l'extérieur, la passe n'a rien de spécial à part d'être très jolie, on ne distingue pas grand chose de ce qui se passe sous l'eau.
Une fois bien remontés, nous enfilons nos masques et nos tubas. Instructions : se laisser porter par le courant, qui est très fort, en faisant extrêmement attention à rester bien à plat à la surface de l’eau car les coraux affleurent et les oursins sont nombreux donc il faut ne rien toucher. Juste se laisser aller. C’est parfait, pile dans notre humeur du moment.
Le premier coup d’œil sous l’eau est phénoménal. Ce n’est pas pour rien qu’on appelle cet endroit le Jardin de corail, c’est une forêt de coraux dans lesquels nichent des milliers de poissons exotiques de toutes formes et de toutes couleurs comme je n’en avais vus que dans des aquariums tropicaux.
Les consignes n’étaient pas inutiles, le courant est effectivement très fort et le sol défile très vite, trop vite, nous n’avons pas le temps de profiter à fond de tout ce qu’on peut voir. Et les « boules » de corail, qu’on appelle joliment « patates » ici, sont vraiment très près de la surface donc il faut parfois rentrer le ventre de peur de se griffer.
On parle toujours des coraux comme étant très coupants, le pire ennemi des surfeurs etc mais nous n’avions jamais expérimenté. On en aura l’occasion plusieurs fois en Polynésie et on peut vous le confirmer : ne serait-ce que poser le pied sur un corail, même si on ne met pas tout son poids, et vous êtes sûrs d’avoir des griffures. Vous en effleurez un avec la main ou autre et c’est un bobo difficile à guérir à cause de l’eau et du sable. Beau mais méchant le corail.
Pour en revenir à nos oignons, ou plutôt à nos patates, on arrive au bout de la passe avec le sourire jusqu’aux oreilles et l’excitation totale. « C’est trop bien, c’est trop beau, trop bien, trop beau ».On a le droit de recommencer ! Yeaaaaaaah.
Et c’est reparti pour un tour, l’expérience en plus. Non non on ne s’était pas trompés, c’est extraordinaire. Un aquarium grandeur nature. On se dit qu’on a vraiment une chance de diiiiingues d’être là et de pouvoir profiter de tout ça dans un cadre aussi magnifique.
Désolés, pas de photos car pas de caisson pour l’appareil… Il faudra que vous veniez voir de vos propres yeux.
Retour à l’hôtel pour le déjeuner, avec plein de photos au passage.


Après une telle matinée, on ne fait strictement plus rien de l’après-midi. En même temps c’est ce qui était prévu. Quand on paie pour un tel hôtel, autant en profiter plutôt que d’aller se galérer sur un scooter sur l’île.
Seule activité, une nouvelle petite balade au bout du motu et une nouvelle tentative de snorkelling pour Nico, mais il craint vraiment le nez-à-nez avec un requin. « Heee j’ai senti un courant froid, ils aiment ça les requins les courants froids non ? Je suis sûr qu’il y en a un pas loin. Putain je flippe trop… »
En soirée, notre petit coucher de soleil qui fait plaisir.
Notre séjour à Tahaa touche à sa fin. On serait bien restés quelques semaines là, au bout du monde sur ce motu tranquille, sans personne pour nous emmerder disons le mot, à voir des choses plus belles les unes que les autres, bien manger, un petit coin de paradis.
Mais à ce prix, malheureusement nous n’avons pas les moyens, enfin pour être plus précise, Nico est généreux mais quand même, j’ai beau avoir 30 ans il faut garder un peu d’argent pour les cadeaux des autres années.
Mardi 25 janvier – Tahaa / Huahine
Encore une fois aux aurores, nous quittons notre petit refuge à regret. Sur le chemin, nous assistons au lever du soleil et apercevons à l’horizon notre destination : Huahine.
A l’aéroport, nous avons le temps d’essayer d’entamer une fraction du début de notre petit déjeuner. La patronne nous avait promis un petit déjeuner à emporter, mais nous ne nous attendions pas à ça. J’ai les bras chargés de deux plateaux cellophanés énormes avec pain, beurre, confiture, ananas frais, jus de fruits frais, sandwichs, yaourt, et je dois encore oublier un ou deux détails. Pfiu. Les autres passagers autour de nous sont admiratifs.
En décollant, nous avons une belle vue sur Tahaa et « notre motu ».
Les autres photos sont LA.
Nous arrivons, avec un peu d’avance, à l’aéroport de Raiatea, puisque Tahaa n’en possède pas. Petite inquiétude car les quelques autres passagers se volatilisent et nous restons seuls dans la petite salle. Finalement un type accoste avec son petit bateau dans le canal qui longe l’aéroport (oui c’est ça la Polynésie) et nous récupère. Il nous raconte qu’il n’a jamais autant plu depuis des années, que ça n’a pas arrêté de puis Noël. Hum.
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| Le toit au centre, l'aéroport... |

On accoste sur un joli ponton et nous sommes accueillis, toujours avec les colliers de fleurs, par la patronne, suisse.
On découvre ensuite notre bungalow, miaaaaaam. Spacieux (42m², exactement notre appartement parisien...), chaleureux, très fleuri pour notre arrivée, avec un balcon qui fait face au lagon et, en face, l'île de Tahaa, et à droite à l'horizon, Bora Bora.
Seul bémol il fait encore un peu gris et couvert, ce n’est pas grand ciel bleu pour l’instant.
Notre première journée sera très tranquille : petit tour de « notre » motu, un peu de kayak, glande et repas.
Le motu est pratiquement vide, avec seulement l’hôtel qui comprend une dizaine de bungalows, et deux maisons au bout du motu avec une famille locale. Peu de monde donc, surtout en cette basse saison ou nous ne serons que huit clients. Calme et sérénité.
L’hôtel met à notre disposition des kayaks que l’on peut emprunter à volonté pour aller se balader dans le coin, ce qu’on fait dans l’après-midi. Les patrons nous conseillent d’aller faire du snorkelling (palmes + masque + tuba) dans les passes, c’est-à-dire les passages entre les motu par lesquels l’océan s’engouffre dans le lagon et attire donc les poissons. L’inconvénient c’est justement que nous sommes dans des zones de courant donc pas toujours facile de se diriger, surtout pour moi. Les quelques mois d’escalade d’avant-départ qui avaient renforcé quelque peu mes bras sont bien loin.
Ensuite c’est festival de phobies pour le couple. De mon côté j’ai ce qui semblerait être une forme d’agoraphobie même si j’ai encore du mal à voir le rapport : une phobie de l’immensité. Donc pas d’espace, de fonds sous-marins ou de vues du ciel, même en photos ou à la télévision. Pourtant je n’ai pas le vertige par exemple et j’adore l’eau, mais bon ça ne s’explique pas trop. Nico quant à lui est obsédé par les requins (merci les Dents de la Mer, ce film a fait de sacrés dégâts), or il y en a pas mal dans le coin, pas méchants mais ça, Nico, en bon phobique, s’en fout.
Donc nous voilà bien tous les deux à ne pas vouloir mettre le nez dans l’eau. Nico s’y essaie mais n’est vraiment pas tranquille et il n’y a pas beaucoup de poissons, donc on n’insiste pas.
Déjeuner et dîner à l’hôtel, forcément puisque sinon il faut aller sur l’île principale et c’est toute une expédition. La nourriture est excellente, des plats locaux mais préparés de façon à séduire les continentaux, on est ravis.
En fin de journée, un superbe coucher de soleil sur le lagon. Le ciel s’est dégagé dans l’après-midi et on peut vraiment profiter de notre balcon et de sa vue. Aaaaaaah.
Lundi 24 janvier – Tahaa
Nico, réveillé de bon matin, peut aller admirer le lever du soleil côté océan, puis dans la partie déserte du motu.
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| Bora Bora à l'horizon |
Seuls compagnons, les centaines de crabes qui squattent les lieux. Ils sont très marrants : il suffit d’être immobile un moment, ils passent alors une patte et un œil du trou où ils se sont réfugiés, observent, et sortent ensuite en marchant de façon totalement ridicule, enfin normale pour eux mais à regarder ils ont l’air totalement cons. Et puis on ne peut pas dire que les deux petits yeux proéminents d’un crabe respirent l’intelligence. C’est un vrai bonheur que de leur faire peur et les faire littéralement se jeter de côté dans leur trou, dont l’ouverture fait tout juste la taille de leur corps.
A son retour, petit déjeuner de folie, c’est sur ce genre de prestations qu’on reconnaît les établissements haut de gamme.
Le début de matinée continue de fort bonne façon avec de la glande de très haute volée, à base de petite tête dans l’eau et de séchage au soleil.
Dans un élan d’hyperactivité, nous avions demandé la veille à l’hôtel de nous réserver une excursion d’une demi-journée qui nous permettrait de découvrir l’île, connue pour sa vanille, et le lagon. Mais le prestataire est aux abonnés absents, ce qui énerve bien le patron, donc nous sommes cuits. Tant pis pour la vanilleraie etc, mais on veut au moins aller voir le « Jardin de corail ». Ok, le capitaine pourra nous emmener en bateau.
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| Les motu |
En fin de matinée il nous emmène donc de l’autre côté de l’île, dans une passe particulièrement incroyable. Les promoteurs ne s’y sont pas trompés et y ont installé Le Tahaa, un de ces fameux palaces sur l’eau.
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| La passe du "Jardin de corail" |
Une fois bien remontés, nous enfilons nos masques et nos tubas. Instructions : se laisser porter par le courant, qui est très fort, en faisant extrêmement attention à rester bien à plat à la surface de l’eau car les coraux affleurent et les oursins sont nombreux donc il faut ne rien toucher. Juste se laisser aller. C’est parfait, pile dans notre humeur du moment.
Le premier coup d’œil sous l’eau est phénoménal. Ce n’est pas pour rien qu’on appelle cet endroit le Jardin de corail, c’est une forêt de coraux dans lesquels nichent des milliers de poissons exotiques de toutes formes et de toutes couleurs comme je n’en avais vus que dans des aquariums tropicaux.
Les consignes n’étaient pas inutiles, le courant est effectivement très fort et le sol défile très vite, trop vite, nous n’avons pas le temps de profiter à fond de tout ce qu’on peut voir. Et les « boules » de corail, qu’on appelle joliment « patates » ici, sont vraiment très près de la surface donc il faut parfois rentrer le ventre de peur de se griffer.
On parle toujours des coraux comme étant très coupants, le pire ennemi des surfeurs etc mais nous n’avions jamais expérimenté. On en aura l’occasion plusieurs fois en Polynésie et on peut vous le confirmer : ne serait-ce que poser le pied sur un corail, même si on ne met pas tout son poids, et vous êtes sûrs d’avoir des griffures. Vous en effleurez un avec la main ou autre et c’est un bobo difficile à guérir à cause de l’eau et du sable. Beau mais méchant le corail.
Pour en revenir à nos oignons, ou plutôt à nos patates, on arrive au bout de la passe avec le sourire jusqu’aux oreilles et l’excitation totale. « C’est trop bien, c’est trop beau, trop bien, trop beau ».On a le droit de recommencer ! Yeaaaaaaah.
Et c’est reparti pour un tour, l’expérience en plus. Non non on ne s’était pas trompés, c’est extraordinaire. Un aquarium grandeur nature. On se dit qu’on a vraiment une chance de diiiiingues d’être là et de pouvoir profiter de tout ça dans un cadre aussi magnifique.
Désolés, pas de photos car pas de caisson pour l’appareil… Il faudra que vous veniez voir de vos propres yeux.
Retour à l’hôtel pour le déjeuner, avec plein de photos au passage.


Après une telle matinée, on ne fait strictement plus rien de l’après-midi. En même temps c’est ce qui était prévu. Quand on paie pour un tel hôtel, autant en profiter plutôt que d’aller se galérer sur un scooter sur l’île.
Seule activité, une nouvelle petite balade au bout du motu et une nouvelle tentative de snorkelling pour Nico, mais il craint vraiment le nez-à-nez avec un requin. « Heee j’ai senti un courant froid, ils aiment ça les requins les courants froids non ? Je suis sûr qu’il y en a un pas loin. Putain je flippe trop… »
En soirée, notre petit coucher de soleil qui fait plaisir.
Notre séjour à Tahaa touche à sa fin. On serait bien restés quelques semaines là, au bout du monde sur ce motu tranquille, sans personne pour nous emmerder disons le mot, à voir des choses plus belles les unes que les autres, bien manger, un petit coin de paradis.
Mais à ce prix, malheureusement nous n’avons pas les moyens, enfin pour être plus précise, Nico est généreux mais quand même, j’ai beau avoir 30 ans il faut garder un peu d’argent pour les cadeaux des autres années.
Mardi 25 janvier – Tahaa / Huahine
Encore une fois aux aurores, nous quittons notre petit refuge à regret. Sur le chemin, nous assistons au lever du soleil et apercevons à l’horizon notre destination : Huahine.
A l’aéroport, nous avons le temps d’essayer d’entamer une fraction du début de notre petit déjeuner. La patronne nous avait promis un petit déjeuner à emporter, mais nous ne nous attendions pas à ça. J’ai les bras chargés de deux plateaux cellophanés énormes avec pain, beurre, confiture, ananas frais, jus de fruits frais, sandwichs, yaourt, et je dois encore oublier un ou deux détails. Pfiu. Les autres passagers autour de nous sont admiratifs.
En décollant, nous avons une belle vue sur Tahaa et « notre motu ».
Les autres photos sont LA.










































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