Vendredi 15 octobre – Puno / Copacabana
Nous quittons Puno et le Pérou en ce vendredi matin. La ville n’a d’intérêt que parce qu’elle donne accès au Lac et à ses îles donc nous ne la regretterons pas.
Petite surprise à la sud-américaine à la gare routière, notre compagnie de bus n’ayant pas rempli le sien elle nous a revendus à une autre, nous complétons donc un bus déjà presque plein.
L’employé de la compagnie nous distribue des formulaires d’immigration. Arrivés dans la ville frontière, on nous dépose devant un bureau de change pour récupérer des bolivianos. C’est un peu la cohue car les bus défilent les uns après les autres. Un peu la honte car le bus m’attend alors que je suis en train d’acheter une glace, Nico est obligé de descendre me chercher, la gourmandise est un vilain défaut.
On en profite pour croiser Denise, notre Australienne des îles des jours précédents, qui était dans le même bus mais sans qu’on se soit vus. Toujours speed, toujours le contact facile avec tout le monde.
Nous quittons Puno et le Pérou en ce vendredi matin. La ville n’a d’intérêt que parce qu’elle donne accès au Lac et à ses îles donc nous ne la regretterons pas.
Petite surprise à la sud-américaine à la gare routière, notre compagnie de bus n’ayant pas rempli le sien elle nous a revendus à une autre, nous complétons donc un bus déjà presque plein.
L’employé de la compagnie nous distribue des formulaires d’immigration. Arrivés dans la ville frontière, on nous dépose devant un bureau de change pour récupérer des bolivianos. C’est un peu la cohue car les bus défilent les uns après les autres. Un peu la honte car le bus m’attend alors que je suis en train d’acheter une glace, Nico est obligé de descendre me chercher, la gourmandise est un vilain défaut.
On en profite pour croiser Denise, notre Australienne des îles des jours précédents, qui était dans le même bus mais sans qu’on se soit vus. Toujours speed, toujours le contact facile avec tout le monde.
Quelques minutes plus tard c’est la frontière, enfin ce n'est pas très clair à part cette chaine au milieu de la route. Mais bon tout le monde redescend et refait la queue devant une maison défraichie. Un homme blasé nous pose un coup de tampon sur notre formulaire d’entrée au Pérou. Re-queue la porte à côté pour un guichet un peu plus élaboré, avec cette fois le tampon de sortie.
On marche une centaine de mètres, le temps de passer la frontière à pied et 3ème queue, à l’immigration bolivienne cette fois, une maison encore plus petite et inintéressante, entre les toilettes publiques gardées par un vieillard et une épicerie. On nous accorde 30 jours, ça tombe bien c’est ce qu’on a demandé. Parce que certains veulent 90 et ont 60, allez savoir.
Arrivée à Copacabana, la ville qui a donné son nom à la fameuse plage de Rio de Janeiro. On attendait de voir mais ça se confirme : son homonyme brésilienne est beaucoup plus sexy. String contre culotte disons.
On se laisse tenter pour une fois par un hôtel proposé par un rabatteur distribuant des prospectus dans la rue. Finalement pas très rebelle puisqu’on s’apercevra plus tard qu’il était listé dans le guide.
Incompréhension totale avec le type de l’hôtel au premier abord, qui a des chambres mais non, mais oui mais on ne sait pas. Finalement c’est bon et on s’installe dans une chambre quelconque. Ca semble à peu près propre et il y a de l’eau chaude, que demander de plus.
Nous faisons la connaissance de nos voisins, Français, lui étant malade depuis plusieurs jours. On leur prête un thermomètre, ça c’est de la solidarité entre gringos.
Après un déjeuner tout à fait agréable (très bon hamburger et frites maison, c’est rare par ici), la fin de journée est tout à fait improductive entre une sieste à rallonge pour Nico et un squatt longue durée dans un café pour moi. Le serveur avait oublié de me prévenir que le wifi était payant, petit arrêt cardiaque, mais bon à 2,5€ les 4 heures ça se fait. C’est hors de prix pour le pays mais passons.
Nous décidons de monter sur un des deux Calvario de la ville pour admirer le point de vue sur Copa, le lac et les îles. L'altitude se fait sentir lors de la montée, nous sommes très essoufflés. Mais cela vaut la peine, le paysage est magnifique.
![]() |
| Au fond, l'Isla del Sol qui nous attend le lendemain |
Ce serait le lieu idéal pour s'attarder, profiter du soleil et de la vue, mais malheureusement l'endroit n'est pas très bien entretenu et l'accumulation de bouteilles en plastique n'est pas très avenante. C'est un problème rencontré régulièrement et c'est bien dommage. Nous redescendons donc.
Diner dans le même restaurant que le midi, mais c’est moins une réussite.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire