Dimanche 27 septembre - Quito et fin Équateur
Une semaine après l’avoir quitté, et échappé de peu aux événements qui ont eu lieu autour du Président Correa juste après notre départ, il est temps de conclure notre petit passage en Equateur.
Je précise quand même que le titre du post est à connotation humoristique, histoire de faire la rime la plus nulle possible... On verra si on arrive à faire encore pire au fur et à mesure!
Impression globale
Je précise quand même que le titre du post est à connotation humoristique, histoire de faire la rime la plus nulle possible... On verra si on arrive à faire encore pire au fur et à mesure!
Impression globale
Personnellement, je n’avais absolument aucune idée préconçue sur l’Equateur et honnêtement ce n’était pas le pays qui me faisait le plus rêver. On l’a d’ailleurs ajouté tardivement dans notre parcours. Mais finalement les raisons qui nous avaient convaincus de le faire se sont confirmées : c’est un petit pays mais qui offre beaucoup de variété pour ceux qui le visitent. Plages (pas testées mais très bien parait-il), montagnes et volcans, forêt amazonienne, histoire coloniale, communautés locales…
Donc le bilan de notre séjour est vraiment positif, on a beaucoup aimé tout ce qu’on y a fait, entre la découverte de la vieille ville de Quito et ses bâtiments coloniaux, le calme de la campagne d’Otavalo, l’aventure en Amazonie et la nature en folie, le charme de Latacunga et son défilé de la Mama Negra, le paysage de dingue du lac de Quilotoa, la grimpette sur le volcan Cotopaxi etc.
Et puis l’Equateur ça a été nos premiers pas en Amérique du Sud, avec l’adaptation et la découverte car on ne connaissait pas du tout. Pour ça, ça s’est très bien passé, l’acclimatation s’est déroulée sans problème majeur, donc parfait.
Ce qu’on a aimé
- La diversité des paysages et des lieux
- Pour vous les amis, les jolies Amazoniennes. J’avais oublié de le mentionner dans le post sur notre séjour en forêt mais les femmes de l’Oriente sont vraiment très jolies, avec de longs cheveux noirs brillants, des visages doux, une silhouette appréciable pour ces messieurs, et de façon générale beaucoup de charme. Donc un point pour les Equatoriennes de l’Est.
- La musique. Je pense que ce n’est pas propre à l’Equateur mais probablement à l’Amérique du Sud, la musique est omniprésente, dans les magasins, les rues, les lieux publics ou privés, partout. On l’apprécie ou on la subit particulièrement lors des trajets en bus, lieu confiné dans lequel on est souvent coincés pendant plusieurs heures. Mais pour l’instant ça a été plutôt agréable.
Ce qu’on entend le plus dans les bus c’est la cumbia, un style de musique dansant sympa. Il y a évidemment des variantes selon les pays et les époques et je n’y connais absolument rien mais ça ressemble à CA.
Désolée pour les connaisseurs si c’est une hérésie, mais bon c’est pour donner une idée.
Il y a aussi un style plus romantique dont je ne connais pas le nom mais qui me fait beaucoup penser au morceau Obsesion du groupe Aventura, un tube de l’été il y a quelques années.
Je ne sais pas du tout si c’est réellement le même type de musique mais ça y ressemble…
On entend aussi de la salsa, de la musique folklorique etc.
Et bien sûr les tubes internationaux du moment, que j’entendais en France avant de partir. Seule présence française mais très fréquente, notre ami David Guetta !
Désolée pour les connaisseurs si c’est une hérésie, mais bon c’est pour donner une idée.
Il y a aussi un style plus romantique dont je ne connais pas le nom mais qui me fait beaucoup penser au morceau Obsesion du groupe Aventura, un tube de l’été il y a quelques années.
Je ne sais pas du tout si c’est réellement le même type de musique mais ça y ressemble…
On entend aussi de la salsa, de la musique folklorique etc.
Et bien sûr les tubes internationaux du moment, que j’entendais en France avant de partir. Seule présence française mais très fréquente, notre ami David Guetta !
- La ponctualité et l’efficacité des bus
On a passé un temps fou dans les bus mais ça s’est toujours bien passé. Le train étant inexistant, tout le monde se déplace en bus dans le pays. On s’attendait à ce que ce soit un enfer, avec des horaires flexibles, des correspondances impossibles, des conditions de voyage terribles etc. Pas du tout.
Ca peut parfois paraitre n’importe quoi, mais c’est la plupart du temps un bordel organisé. Dans les gares suffisamment grandes, il y a des comptoirs pour chaque compagnie, avec des rabatteurs bruyants puisque souvent elles vendent les mêmes trajets. Mais les horaires sont précis et ont toujours été respectés, presque à la minute, les prix sont très bon marché, les bus en général plutôt confortables (car apparemment les flottes ont été changées il y a quelques années, on croise effectivement encore de vieux bus scolaires américains retapés mais pas pour les liaisons importantes).
Une caractéristique marrante, qu’on rencontrera peut être dans d’autres pays d’Amérique du Sud, ce sont les « assistants ». La plupart du temps, les passagers n’achètent pas leur billet en gare, même s’ils montent 100m après le départ de cette même gare. Et de toute façon la majorité du bus monte et descend en cours de route, à la volée. Le chauffeur ne pouvant gérer tout ça, il y a donc un ou une « assistant(e) », souvent un jeune homme, qui collecte les billets, repère qui est monté et va réclamer le montant du trajet, gère les bagages en soute, et passe le reste du temps sur la marche de la porte ouverte, même en marche, à hurler la destination pour les éventuelles personnes qui seraient sur le bord de la route et voudraient monter. On a donc un tic depuis quelques semaines avec Nico, de temps en temps il nous sort un petit « Qui-to, Qui-toooo, Qui-to ! Qui-to ! », qu’on a entendu tellement de fois.
Et puis il y a les vendeurs qui montent à tout moment pour vendre des chips (je vous rappelle que c’est le continent de la patate), des bonbons, des glaces, des boissons etc.
Bref, ces trajets ont été nombreux et longs mais c’était rigolo et pas désagréable.
Ce qu’on a moins aimé
Ca peut parfois paraitre n’importe quoi, mais c’est la plupart du temps un bordel organisé. Dans les gares suffisamment grandes, il y a des comptoirs pour chaque compagnie, avec des rabatteurs bruyants puisque souvent elles vendent les mêmes trajets. Mais les horaires sont précis et ont toujours été respectés, presque à la minute, les prix sont très bon marché, les bus en général plutôt confortables (car apparemment les flottes ont été changées il y a quelques années, on croise effectivement encore de vieux bus scolaires américains retapés mais pas pour les liaisons importantes).
Une caractéristique marrante, qu’on rencontrera peut être dans d’autres pays d’Amérique du Sud, ce sont les « assistants ». La plupart du temps, les passagers n’achètent pas leur billet en gare, même s’ils montent 100m après le départ de cette même gare. Et de toute façon la majorité du bus monte et descend en cours de route, à la volée. Le chauffeur ne pouvant gérer tout ça, il y a donc un ou une « assistant(e) », souvent un jeune homme, qui collecte les billets, repère qui est monté et va réclamer le montant du trajet, gère les bagages en soute, et passe le reste du temps sur la marche de la porte ouverte, même en marche, à hurler la destination pour les éventuelles personnes qui seraient sur le bord de la route et voudraient monter. On a donc un tic depuis quelques semaines avec Nico, de temps en temps il nous sort un petit « Qui-to, Qui-toooo, Qui-to ! Qui-to ! », qu’on a entendu tellement de fois.
Et puis il y a les vendeurs qui montent à tout moment pour vendre des chips (je vous rappelle que c’est le continent de la patate), des bonbons, des glaces, des boissons etc.
Bref, ces trajets ont été nombreux et longs mais c’était rigolo et pas désagréable.
Ce qu’on a moins aimé
- Pollution de Quito
On s’est finalement rapidement adaptés à l’altitude de Quito après notre arrivée mais on s’est aperçus au bout de quelques jours que ce n’était plus elle qui nous donnait mal au crâne mais la pollution de la ville, avec ces bus crachant des fumées noires franchement dégueulasses. Lors de notre deuxième passage, ça a été flagrant, on arrivait d’une altitude aussi élevée donc ce n’était pas le problème, et les retrouvailles avec la pollution se sont faites sentir tout de suite.
- Et puis il y a quand même le vol des habits de Nico dans notre premier hôte. Ce n’est pas grave, mais ça met dans l’ambiance. Ca a été une bonne leçon puisque nous avions dans l’idée d’être très prudents en Amérique du Sud mais on a bien compris. Heureusement, les vols sont les plus fréquents dans les trois premiers pays de notre voyage donc l’attention pourra se relâcher un tout petit peu par la suite.
Fun facts
- Passion des glaces et poubelles clown
Par ailleurs, les glaciers ont la plupart du temps une caractéristique commune à part celle de vendre des glaces, ils sont reconnaissables à la poubelle en forme de clown devant leur boutique. Or je trouve ces poubelles particulièrement inquiétantes…
- Maisons avec une seule façade peinte
C’est aussi rigolo à voir, les maisons en parpaings apparents, avec seulement la façade sur rue peinte et terminée. Evidemment, on comprend bien qu’il s’agit d’économiser le reste, mais quand même c’est souvent un peu bizarre à voir, surtout quand il s’agit de commerces etc, donc avec un côté très attirant pour le client, propre et neuf, et des parpaings mal montés juste à l’angle… Nico l’ingénieur bâtiment a apprécié !
- Noms de rues en date
Les villes équatoriennes sont un enfer pour se repérer car de nombreuses rues ont pour nom une date importante de l’histoire du pays ou de la ville. Donc les indications du genre : « vous tournez à droite dans l’avenue du 6 décembre et ensuite la deuxième à gauche dans l’avenue du 12 octobre » c’est un tout petit peu difficile à retenir, surtout quand entre les deux il y a la rue du 10 août…
- La monnaie
C’est un mystère visiblement partagé par de nombreux touristes qui, pleins de bonne volonté, veulent acheter des choses aussi variées qu’un repas, des timbres, un t-shirt ou un ticket de bus. Les commerçants n’ont JAMAIS de monnaie. Et on ne parle pas de payer avec un billet énorme, mais juste au-dessus du prix dû. Un nombre incalculable de fois la personne a dû remuer ciel et terre pour trouver une petite coupure qui manquait à notre monnaie. Question : si tout le monde doit faire l’appoint, alors ou passe toute cette monnaie qui pourrait alors être utile pour le client qui a le malheur de ne pas avoir l’appoint ? Mystère total. Et ça continue au Pérou. On en rigole car parfois les situations sont rocambolesques, avec le commerçant qui va taper le voisin, l’ami ou le policier en faction au coin pour récupérer un billet…
Pour finir, quelques considérations financières.
Budget
Pour finir, quelques considérations financières.
Budget
En résumé, une bonne estimation de Nico!
Voilà pour l'Equateur, premier pays de notre périple. Rendez-vous au Pérou!





Excellente cette petite conclusion ! Manque juste des photos de jolies amazoniennes, Nico a un deuxième appareil photo ou quoi ?
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