Lundi 11 octobre – Vallée de Colca
Le petit matin est cruel avec lever 5h30, petit dej 5h45 et pick-up à 6h. Tant et si bien que j’oublie l’appareil photo dans la salle de restaurant, et Nico y pense heureusement avant que nous quittions la ville, ce qui a permis de le récupérer sain et sauf. Vous imaginez bien que Nico se fait un malin plaisir à me rappeler régulièrement cet événement depuis…
Nous sommes confrontés à la vraie limite des deux jours lors de la première étape de la journée avec un arrêt dans une bourgade de la vallée, où de enfants dansent autour de la fontaine sur la place principale, en costume traditionnel, au son d’un morceau folklorique craché de façon douloureuse par un ampli totalement hors d’usage. Les enfants font deux tours de la fontaine, ont 30 secondes de répit et c’est reparti pour le même morceau encore et encore. La guide nous explique qu’ils font ça tous les matins pendant une heure et qu’ensuite ils vont à l’école. Etant données leurs têtes et la façon dont ils s’avachissent sur le rebord de la fontaine à toutes les pauses, on devine sans trop de peine qu’ils ne sont pas super motivés. Honnêtement, c’est n’importe quoi. Mais ce qui est incroyable est que la plupart des touristes sont contents, prennent des photos avec les petites filles qui circulent autour pour demander des pourboires pour la danse, achètent des souvenirs aux mamans qui se trouvent dans les parages etc. Les Péruviens de notre groupe par exemple sont totalement à fond. Tous les autres sont sceptiques. On s’enfuit le plus rapidement possible.
Le petit matin est cruel avec lever 5h30, petit dej 5h45 et pick-up à 6h. Tant et si bien que j’oublie l’appareil photo dans la salle de restaurant, et Nico y pense heureusement avant que nous quittions la ville, ce qui a permis de le récupérer sain et sauf. Vous imaginez bien que Nico se fait un malin plaisir à me rappeler régulièrement cet événement depuis…
Nous sommes confrontés à la vraie limite des deux jours lors de la première étape de la journée avec un arrêt dans une bourgade de la vallée, où de enfants dansent autour de la fontaine sur la place principale, en costume traditionnel, au son d’un morceau folklorique craché de façon douloureuse par un ampli totalement hors d’usage. Les enfants font deux tours de la fontaine, ont 30 secondes de répit et c’est reparti pour le même morceau encore et encore. La guide nous explique qu’ils font ça tous les matins pendant une heure et qu’ensuite ils vont à l’école. Etant données leurs têtes et la façon dont ils s’avachissent sur le rebord de la fontaine à toutes les pauses, on devine sans trop de peine qu’ils ne sont pas super motivés. Honnêtement, c’est n’importe quoi. Mais ce qui est incroyable est que la plupart des touristes sont contents, prennent des photos avec les petites filles qui circulent autour pour demander des pourboires pour la danse, achètent des souvenirs aux mamans qui se trouvent dans les parages etc. Les Péruviens de notre groupe par exemple sont totalement à fond. Tous les autres sont sceptiques. On s’enfuit le plus rapidement possible.
Deuxième arrêt dans un autre village pour voir l’église assez jolie, détruite comme une grande partie du village en 2001 par une éruption du volcan voisin qui a duré pendant un an. Elle n’était pas violente mais constante.
Nous nous arrêtons également plusieurs fois en chemin pour admirer des paysages du canyon, en particulier toutes les terrasses agricoles, qui datent pour certaines de la période inca.
Nous découvrons également des tombes inca accrochées à la falaise.
Nous atteignons enfin le canyon de Colca en lui-même, long d’une centaine de kilomètres. Le tout nous permet de nous rendre en son point le plus profond, en contrebas de plus de 3000m par rapport au versant opposé. L’impression est très belle et nous restons un moment devant ce magnifique paysage. Mais pour être tout à fait honnêtes, pour ceux qui ont eu la chance de voir le Grand Canyon aux Etats-Unis, ce qui éta
it également le cas d’autres personnes du groupe, il n’y a pas de comparaison… Bon ok on se la raconte, mais c’est vrai !
Nous entamons ensuite une petite marche de 45 mn pour atteindre le spot des condors, qui est un des attraits du tour. Dans cette partie du canyon nichent des condors, que l’on peut donc admirer en vol de relativement près.
Tous les cars de touristes du coin sont déchargés à cet endroit et nous arrivons au milieu d’une petite marée humaine.
Mais il fait beau donc nous nous installons tranquillement face au canyon, ce qui n’est pas désagréable du tout. Cependant ce sera sans autre satisfaction car les condors resteront cachés ce jour-là, à part deux aperçus très loin.
Nous reprenons donc le bus en fin de matinée, avec quelques nouveaux arrêts paysages/photos, et retournons à Chivay pour le déjeuner. Re-buffet, excellent cette fois-ci.
Petite émotion du repas, spécialement dédicacée à ma chère copine Sabrina : était proposé au buffet une sorte de ragoût de cuy. L’une des Allemandes décide que ce sera l’occasion pour elle d’enfin goûter ce plat local qu’on trouve partout. Elle revient donc avec son assiette mais elle pousse ensuite un cri d’effroi. Pas de chance, elle a pioché la tête de l’animal. Et franchement on a tous eu un haut le cœur en voyant la chose, en particulier les quelques végétariens de la table, le plus dégueu n’étant même pas trop la tête en elle-même mais le détail qui tue : les petites dents !
Sa voisine de table péruvienne était morte de rire à voir nos réactions à tous et a récupéré le morceau avec plaisir. Plus tard dans le repas, elle l’a dégusté en aspirant la cervelle, en brisant le crâne et en rognant tout ce qu’il pouvait y avoir. L’Allemande n’arrivait même pas à la regarder faire !
Allez, âmes sensibles s’abstenir, voici une photo de cuy !!!
Après le déjeuner, long trajet pour retourner à Arequipa, en passant par les mêmes endroits que la veille mais avec une différence de taille, ils sont devenus blancs du jour au lendemain ! C’est rigolo de voir les mêmes paysages avec des couleurs aussi différentes.
Petite surprise du trajet, alors qu’il pleut des cordes et que les gouttes énormes s’accumulent sur le pare-brise du bus, le chauffeur n’utilise absolument pas ses essuie-glaces. Tout le monde s’est d’abord demandé s’ils étaient en panne, ce qui était un chouia inquiétant, mais nous avons été ensuite « rassurés » puisqu’ils ont été déclenchés à peu près 3 ou 4 coups sur les trois heures de pluie…
Une photo du pare-brise…
Une photo du pare-brise…
Nous rentrons à l’hôtel en fin d’après-midi et avons la flemme de sortir dîner le soir, nous faisons donc un petit repas sur place bien au chaud…
Les autres photos sont LA (bientôt).
Les autres photos sont LA (bientôt).





















aaaaaaaaaaaaaarggggggggggggh... La photo du cuy en plein milieu de ma pause déj'!!!
RépondreSupprimerJe te hais Vivi!! ;-))
Mon rôti de porc n'avait plus la même saveur à la fin...
Biz quand même
Bibi l'amie des animaux
J'adore la tête du cuy : trop mimi !!
RépondreSupprimerAu fait, on ne dit pas "on se la raconte" mais "on se la ronfle"...